Manifestation contre "l'immigration jetable"

IMMIGRATION

Des milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Paris contre le projet de loi sur l'immigration "choisie".


Quelques milliers de personnes ont défilé dans le calme samedi 29 avril après-midi à Paris, depuis la place de la République jusqu'à la Comédie-Française, à l'appel du collectif "Uni(e)s contre une immigration jetable", pour dénoncer le projet de loi sur l'immigration "choisie".


Derrière une banderole où l'on pouvait lire "Collectifs parisiens des sans papiers: régularisation de tous les sans papiers", les manifestants, venus à l'appel notamment du PCF, du Mrap, de la FSU, de SOS Racisme et des Verts, dénonçaient le projet de loi sur l'immigration et l'intégration du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, en débat à l'Assemblée nationale à partir de mardi prochain.

Après la réforme du CESEDA


Cette action, menée à l'initiative du Gisti (Groupe d'information et de soutien des immigrés), s'oppose à la réforme de l’immigration, qui sera examinée par l’Assemblée nationale à partir du 2 mai. Le projet de loi a été présenté par Nicolas Sarkozy et intervient après la réforme du CESEDA (code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).

L'UCIJ a décliné l'invitation du ministre de l'Intérieur, à dialoguer sur ce texte, considérant ne "pas être prêt à débattre dans de telles conditions", "la rédaction étant déjà bouclée".
Le collectif parle de "retour à des valeurs archaïques", et entame le même combat que celui qui a été mené contre le contrat première embauche. Il avance que le gouvernement veut condamner les étrangers comme il avait voulu condamner la jeunesse.
Le collectif regroupe près de 500 organisations. La pétition, menée dans cette action, totalisait, samedi, dans la matinée, 32.403 signatures.
Une manifestation nationale est aussi prévue le 13 mai.

Taper sur ce lien pour signer la pétition et avoir plus de renseignements ...

http://www.contreimmigrationjetable.org/article.php3?id_article=7

Occupation de la Sainte Chapelle


Quelque quarante membres du collectif de sans papiers, qui avaient participé en début d'après-midi à la manifestation parisienne, sont rentrés à l'intérieur de la Sainte Chapelle, après avoir quitté le cortège officiel qui se dirigeait vers la Comédie française.
Selon l'une des manifestantes présentes dans la Sainte Chapelle, des revendications ont été transmises à un responsable de la police.
Le collectif réclame la libération de cinq sans papiers qui avaient été interpellés à l'occasion de l'évacuation, mi-avril, des locaux occupés de l'Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM), situés rue Auguste-Perret à Paris (XIIIe).
Il demande également le retrait du projet de loi Sarkozy.

Par gery, 30 avril 2006 23:19 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Commémoration du souvenir à Corbie


SOUVENONS NOUS ENSEMBLE

Dimanche 30 avril 2006, à Corbie, a eu lieu une cérémonie d’hommage à l’occasion de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation dans les camps de concentration au cours de la guerre 39-45.

Rappel :
Durant la Seconde guerre mondiale, plus de 150.000 personnes ont été déportées de France dans des camps de concentration ou d'extermination nazis. Parmi elles, figuraient quelque 80.000 victimes de mesures de répression -hommes politiques et résistants pour la plupart- et 75.000 juifs, victimes de mesures de persécution.
Mais c'est à la Libération, avec le retour des premiers survivants français des camps, que le monde prendra la mesure de l'horreur de la Déportation nazie. Si, dès 1946, la France commémore le premier anniversaire de la libération des camps, suivi par la création spontanée de lieux de mémoire, ce n'est qu'en 1954 que naîtra la Journée nationale de la Déportation.

Fixée par la loi du 14 avril 1954 au dernier dimanche d'avril, cette journée répond à deux exigences: ne pas laisser tomber dans l'oubli « le souvenir des souffrances et des tortures subies par les déportés dans les camps » et rendre « hommage aux courage et à l'héroïsme de ceux et de celles qui en furent les victimes ».
par Géry le 30/06/2006

Par gery, 30 avril 2006 12:21 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Ségolène Royal apporte-t-elle "un espoir" à la gauche?

La campagne de Ségolène Royal crée une tension dans la majorité du PS
Photo
agrandir la photo

PARIS (AFP) - L'installation de Ségolène Royal dans la position d'ultra-favorite au PS pour la conquête de l'Elysée en 2007 suscite des frictions au sein du courant majoritaire du parti, tiraillé entre ceux qui ne veulent pas ruiner ses chances et les amis de Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn.

Le malaise est amplifié par des soupçons de partialité à l'encontre de Francois Hollande (et de son entourage), auquel sa fonction de premier secrétaire confie un rôle d'arbitre. Des échos parus dans la presse sur de vives critiques portées en privé par l'ancien Premier ministre Lionel Jospin sur la présidente de Poitou-Charentes et le numéro un du PS témoignent de ce nouveau regain de tension. De même que la pierre jetée dans le jardin de Mme Royal par des responsables femmes du PS, exaspérées par la "pipolisation" autour de Ségolène Royal. Selon un de ses récents visiteurs, l'ancien locataire de Matignon a critiqué l'attitude "totalement opportuniste" de la présidente du Poitou-Charentes et a reproché à M. Hollande soit de conduire la préparation de la présidentielle au bénéfice de sa compagne, soit de manquer d'autorité. Des propos que dément l'ex-ministre Daniel Vaillant, très proche de M. Jospin. "Il n'a rien exprimé sur le sujet et il n'y a aucun acrimonie chez lui. De toute façon, la présidentielle ne se joue pas un an avant", selon le député de Paris. De leur côté, des femmes (dont Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, Michèle Sabban, vice-présidente de la région Ile de France, et Annick Lepetit, députée de Paris) demandent que le PS reste le lieu de vie "des principes républicains de liberté et d'égalité". "On est en train de vouloir contourner le vote des militants avec les sondages et les médias", s'émeut Mme Sabban. Ces épisodes ont fait monter au créneau des responsables compréhensifs à l'égard de la députée des Deux-Sèvres. Le numéro deux du PS, François Rebsamen, a affirmé que "l'heure n'est pas à critiquer celle qui peut redonner, à un moment, espoir à la gauche", lui faisant crédit, à l'inverse des "rebelles", de mettre "sa popularité au service du Parti socialiste". Animateurs du groupe rénovateur du courant majoritaire du parti, les députés Gaëtan Gorce, Jean-Louis Bianco et Christophe Caresche ont invité les "éléphants à rejoindre rapidement leur réserve" et à se mettre "au service du projet collectif". Ils ont mis en garde contre "la constitution d'un front anti-Ségolène Royal" qui "ne pourrait qu'affaiblir collectivement" le PS. Pour M. Caresche, "il faut se méfier d'une bataille qui pourrait être terriblement fratricide" et ne pas faire "de procès d'intention" à Mme Royal. Les jospiniens doutent à des degrés divers de la poursuite de l'épopée Royal. "Les Français, le moment venu, auront besoin d'un président-projet, pas de cosmétiques", affirme M. Vaillant. "Je ne vois pas comment le PS pourrait désigner une personne qui est autant en rupture idéologique, comportementale, et politique avec sa tradition", affirme Jean Glavany, pour qui Mme Royal est "populiste". Les partisans de Dominique Strauss-Kahn, également sur les rangs pour l'investiture, ne sont pas en reste. Pour le député Jean-Christophe Cambadélis, "le battage autour d'une victoire annoncée" de Ségolène Royal en 2007 est "une formidable illusion qui prépare bien des désillusions". Les fabiusiens se font discrets. "Ce qui compte, c'est d'avoir une règle claire et connue permettant de constater l'impartialité de la rue de Solférino (siège de la direction du PS, NDLR) dans la désignation par les militants", souligne Claude Bartolone.

Par gery, 29 avril 2006 00:07 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Autre chose, autrement!!!...(Canton de Corbie)

AUTRE CHOSE, AUTREMENT!!!

Après deux mois de mobilisation des étudiants, des lycéens, des parents d'élèves, des enseignants, des syndicats, aujourd'hui le Contrat de Première Embauche (CPE) est retiré.

Ces manifestations ont exprimé le rejet de ce gouvernement au pouvoir qui impose sa politique de précarité, sans aucune concertation.

Cette victoire est le fruit d'une mobilisation constante depuis janvier 2006 contre la volonté du gouvernement et de l'UMP d'offrir au patronat une main d'oeuvre malléable et corvéable à merci, débouchant sur une précarisation sans précédent de nos jeunes.

Les millions de manifestants se sont réappropriés le droit de parole en affirmant leur désaccord devant ce mépris manifeste à leur égard.

Le gouvernement, quant à lui, a choisi de conduire le pays vers une crise de régime plutôt que d'apporter la moindre écoute aux français.

En votant cette loi à Paris, Alain GEST et les députés de la majorité apportent la preuve qu'ils sont complétement déconnectés de la réalité du terrain.

Les quelques gesticulations locales devant leurs électeurs ne peuvent masquer les conséquences des lois désastreuses qu'ils votent à Paris.

Il en va de même avec leur politique scolaire qui supprime des dizaines de postes dans les écoles et les collèges du département.

Après des annonces spectaculaires de fermetures de classes, l'Inspecteur d'Académie a revu sa copie. Dans une lettre adressée aux habitants, Alain GEST tente de s'approprier le maintien d'une classe au R.P.I de FRANVILLERS, BONNAY, LAHOUSSOYE menacée de fermeture. Il y dénonce " l'agitation et l'opposition permanentes" de ceux qui refusent cette politique. Qui peut croire que cette classe aurait été maintenue sans la pression des parents d'élèves, des enseignants et de la mobilisation de tous?

Au lieu de targuer de ses amitiés ministérielles, Monsieur GEST ferait mieux de revoir les budgets de l'Education qu'il approuve sans réserve depuis 4 ans!!!

La qualité d'un service public d'enseignement en milieu rural ne peut être conditionnée à la stricte comptabilité du nombre global d'élèves. Dans notre secteur, il est essentiel de tenir compte des particularités locales, de la démographie croissante et du contexte socio-économique difficile.

La vie de nos écoles ne devrait pas être l'objet d'une guéguerre politicienne, ni de récupération malsaine mais plutôt d'une volonté de tous au niveau local et national d'inscrire l'enseignement au coeur de nos priorités.

PARTI SOCIALISTE.........................SECTION DE CORBIE

11 Rue des Frères Lemoine 80800 CORBIE

Si vous souhaitez prendre contact avec la section de Corbie du Parti Socialiste, n'hésitez pas à écrire à l'adresse ci-dessus en indiquant votre nom, prénom, adresse et le téléphone. Merci

Par gery, 20 avril 2006 23:32 | ISABELLE DEMAISON | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

L'élection du Président de la République française

L'élection du Président de la République française

L'élection

Dates

"Le premier tour de scrutin aura lieu le dimanche 22 avril 2007, le second tour le dimanche 6 mai 2007.

Déroulement du scrutin

Depuis 1962, le scrutin présidentiel se déroule au suffrage universel direct , uninominal , à 2 tours. Si un candidat obtient la majorité absolue des suffrages exprimés (50%+1voix) au premier tour, il est élu. Ce cas est plus qu'improbable. Dans le cas contraire, un second tour sera organisé pour départager les deux candidats qui auront obtenu les meilleurs resultats au permier tour.

Qui peut voter ?

Pour pouvoir voter à la Présidentielle 2007, il faudra être "électeur", c'est à dire :

être agé de 18 ans ou plus,

avoir la nationalité française,

jouir de ses droits civils et politiques,

et bien sûr, être inscrit sur les listes électorales.

Qui peut être candidat ?

Pour être élu, le futur Président de la République, devra avoir 23 ans (âge minimal) ou plus. Il devra être "électeur", et recueillir au moins 500 parrainages. Ces 500 signatures devront venir d'élus d'au moins trente départements.

Durée du mandat

Depuis 2000, le septennat et devenu quinquennat. Le Président de la République, dont le mandat durait 7 ans, est maintenant élu pour 5 ans.

Comment choisir le Président de la République ?

Le Président de la République a beaucoup de pouvoir. Il serait dommage de mal le choisir.

Par gery, 20 avril 2006 14:48 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

1 2 3 4 5 6 7 8 Suivant» 

Creer un Blog Signaler un abus sur ce blog