Delanoë estime qu'il y a au PS "trop de candidats" à l'investiture
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PARIS (AFP) - Bertrand Delanoë, maire PS de Paris, a souligné dimanche qu'il y avait au Parti socialiste "trop de candidats" à l'investiture pour la présidentielle et "trop de campagnes individuelles", "tournées sur ces personnes et pas sur les idées".
Les candidats "font trop de campagnes en se regardant eux-mêmes", a estimé M. Delanoë sur Europe 1. "Qu'ils regardent la France, qu'ils regardent les Français !". "On parle beaucoup trop des personnes au Parti socialiste et pas assez de notre projet", "nous ne parlons que du sauveur suprême ou de la sauveuse suprême, ce n'est pas sain", a-t-il estimé. Pour M. Delanoë, "on ne devient pas président de la République en 2007 en France par plaisir ou par orgueil, par narcissisme, on devient président de la République parce qu'il y a un devoir", "parce qu'il y a un besoin". A propos de Ségolène Royal, il a rappelé qu'il avait avec elle "des désaccords" sur des sujets de société. Par ailleurs, "je ne sais pas ce qu'elle pense de l'expérience de (Tony) Blair, tantôt elle dit que c'est très bien, tantôt que c'est un peu moins bien, mais moi je me sens plus proche de l'expérience de la Scandinavie", a-t-il dit. Quant à Lionel Jospin, il "n'est pas candidat", mais "il a une envergure morale, intellectuelle, politique, internationale, qui pourrait en faire un bon président de la République", a dit M. Delanoë. Il a réitéré que lui-même n'était pas candidat. "Je ne vois pas les raisons qui pourraient me faire changer d'avis, elles seraient nécessairement gravissimes", a-t-il dit.Strauss-kahn, l'allure d'un chef d'état...
samedi 13 mai 2006, 18h26
PARIS (AFP) - Dominique Strauss-Kahn a continué samedi à Paris contre vents et marées sa campagne pour l'investiture PS à la présidentielle, malgré les sondages favorables à Ségolène Royal, en se posant comme le meilleur pour gagner contre un adversaire aussi "redoutable" que Nicolas Sarkozy. L'ancien ministre a réuni à Paris quelque 400 cadres et dirigeants proches de son réseau au PS "Socialisme et démocratie", dont l'ancien Premier ministre Michel Rocard.
"A ceux qui disent que les jeux sont faits" et "aux dingues des sondages", "nous opposons une froide et courtoise détermination: qu'ils s'y fassent, Dominique Strauss-Kahn est candidat", a lancé dès l'ouverture de la réunion son lieutenant, Jean-Christophe Cambadélis. Le député de Paris balayait ainsi les pressions des proches de Ségolène Royal, dont le numéro deux du parti François Rebsamen, pour un retrait de la candidature du député du Val d'Oise. Dans un discours fleuve ovationné par la salle, Dominique Strauss-Kahn a déroulé son programme dont le maître-mot était le "renouveau" des pratiques, de la stratégie et du "modèle de développement". Mais l'ancien ministre a prévenu que "la victoire n'est pas acquise" et que la bataille sera difficile". Selon lui, le candidat de la gauche risque de se trouver en 2007 "au coude à coude, à 50/50" face au président de l'UMP Nicolas Sarkozy. "L'adversaire n'est pas n'importe qui : l'homme est puissant, c'est un combattant redoutable, il est compétent et il sait débattre", a-t-il prévenu. "Nous ne pouvons pas croire que nous gagnerons simplement parce que n'importe quel socialiste, n'importe quel homme ou femme de gauche, sera candidat face à lui", a-t-il argué. "Il y faudra de la conviction, du projet, de la compétence et la capacité de donner aux Français la confiance pour l'avenir", a-t-il dit, autant d'atouts, qu'il estime réunir. Ses partisans ont déroulé une banderole : "DSK, le meilleur contre Sarko". Si le nom de Ségolène Royal n'a pas été cité, son ombre planait. Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, a affirmé que c'est "sur le fond qu'on peut gagner la présidentielle", dans un reproche voilé à la députée des Deux-Sèvres accusée par ses détracteurs d'absence de programme. Le député européen Pierre Moscovici a vanté "l'expérience et la compétence" de l'ancien ministre des Finances et sa capacité d'"innovation". Le député du Val d'Oise et ses proches réclament des débats publics avec les autres présidentiables, alors que la direction du parti est réticente arguant du fait que tous sont censés défendre le projet du PS qui sera adopté le 1er juillet. "Mais, le projet socialiste est un socle commun, il ne pourra pas répondre a toutes les questions", le candidat "doit l'incarner et l'enrichir avec sa sensibilité et sa couleur", rétorque Pierre Moscocivi. "Dominique Strauss-Kahn a déjà au moins le soutien de 20% du parti, il lui faut 35%", a ajouté le député européen pour qui une victoire est possible lors du vote des adhérents à l'automne. Les alliés de DSK tablent sur un ralliement des partisans de Lionel Jospin une fois que le refus de l'ancien Premier ministre à briguer l'investiture sera définitivement acquise. "Dominique Strauss-Kahn a le charme et l'allure d'un chef d'Etat, la compétence et la conviction en plus", a lancé à la tribune Karine Gloanec-Morin, première secrétaire de la fédération du Loir-et-Cher, applaudie par une salle enthousiaste. |
Canton de Corbie-Travaux de bitume sur la RD233
Pour information : Lettre du 5 mai 2006 à Monsieur Alain BABAUT, Maire de Corbie par Isabelle DEMAISON, Conseillère Générale du Canton de Corbie
"Monsieur le Maire,
Dans le cadre du programme de grosses réparations curatives sur les routes départementales, j'ai le plaisir de vous informer que la Commisssion Permanente du Conseil Général réunie ce jour a décidé d'accorder un crédit d'un montant de 3 645 € pour les ravaux de bitume sur la RD233.
N'hésitez pas à me contacter pour des informations complémentaires.
Vous souhaitant bonne réception de la présente, recevez, Monsieur le Maire, l'expression de mes salutations distinguées
Isabelle DEMAISON, Conseillère Générale du Canton de Corbie "


