Canton de corbie : Elections présidentielle et législatives d'abord, puis cantonales et municipales ensuite

Dans quelques semaines, l'ensemble des socialistes entreront de plein pied dans la campagne électorale qui durera plus de deux ans : élections présidentielle et législatives d'abord, puis cantonales et municipales ensuite. Lors de la convention nationale du 1er juillet, notre projet sera définitivement adopté et nos candidats désignés après les votes militants des 14 et 22 juin. Notre candidat à la présidentielle sera choisi à l'automne.Les attentes des françaises et des français sont fortes. Par deux fois en moins d'un an, ils ont exprimé leur refus d'une politique libérale qui aggrave les inégalités et développe la précarité, tant en Europe, lors du referendum sur le projet de Constitution, qu'en France, avec la formidable mobilisation contre le Contrat Première Embauche. Pour autant, il ne faudrait pas croire qu'un simple rejet de la droite suffise à mobiliser nos électeurs pour assurer notre victoire lors de cesprochains scrutins. La défiance vis-à-vis de la classe politique, dans son ensemble, reste élevée. Aussi, notre projet doit être à la hauteur de l'enjeu et nous ne pourrons nous contenter de propositions en demiteinte.Depuis des mois, les militants du Nouveau Parti Socialiste se battent sur tous les fronts. Au Parlement Européen, l'action de nos députés a permis une position unanime des socialistes français contre la nouvelle mouture de la directive Bolkestein quelques mois après le débat référendaire. Au sein des organisations de jeunesse qui sont, pour les plus importantes d'entre elles, animées par des camarades du NPS, nous avons su mener un travail remarquable, couronné de succès.Au parlement, nos députés ont été à la pointe du combat contre le gouvernement Villepin. Dans la préparation du projet, les responsables du NPS sont souvent les seuls à proposer, à innover, les « présidentiables » consacrant leur énergie aux petites phrases assassines dans un sur-place digne d'une course de cyclisme sur piste.Dans tous ces domaines, le NPS a fait preuve de combativité et de responsabilité car battre la droite reste notre objectif prioritaire.De la même façon, nous saurons collectivement prendre toutes nos responsabilités si le projet proposé par la Direction Nationale ne permettait pas de répondre à l'attente de nos concitoyens ou si les petits jeux de la guéguerre interne remplaçaient la nécessaire clarification par le débat politique. L'ancrage à gauche et le renouvellement des pratiques politiques sont les deux éléments fondateurs du Nouveau Parti Socialiste. C'est à partir de ces fondamentaux que nous aborderons la période qui s'ouvre.Après Fouras ou Périgueux, l’universitéde rentrée du NPS se tiendra, cette année, les 22, 23 et 24 septembre à Saint-Nazaire.A quelques semaines de la désignation de notre candidat à l’élection présidentielle, cette rencontre revêtira une importrance toute particulière.Elle permettra bien sûr dedéfinir collectivement notre stratégie pour ce choix important.Pour vous pré-inscrire, vous trouverez ci-derrière un bulletin à renvoyer à NPS National sans oublier de nous informer de votre démarche en téléphonant à Philippe LEVEL au 06.21.75.92.51 afin d’organiser les déplacements.Les éléments techniques (participationfinancière, hébergement ...) vous seront transmis dès qu’ils nous seront connus.

Réunion départementale de NPS Somme

LUNDI 29 MAI - 20h30

Grande salle Dewailly à Amiens

autour de nos candidats aux législatives :

Vincent PEILLON,Jacques FLEURY, Gilbert MATHON, Valérie KUMM,Farida ANDASMAS, Sarah THUILLIEZ

Par gery, 25 mai 2006 22:52 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Cumul des mandats: le débat relancé dans la perspective des législatives

mercredi 24 mai 2006, 20h09
Cumul des mandats: le débat relancé dans la perspective des législatives
Par Tristan MALLE
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PARIS (AFP) - L'approche des élections législatives de juin 2007 et la renonciation de la socialiste Ségolène Royal à sa circonscription des Deux-Sèvres mercredi ont replacé dans l'actualité la question du cumul des mandats qui agite périodiquement la classe politique.

"Dans le programme du PS, il y a le non-cumul de mandat entre un exécutif local important et un mandat parlementaire. J'ai donc décidé de respecter avant l'heure ce principe", a déclaré Mme Royal, précisant qu'elle gardait son mandat de présidente de la région Poitou-Charentes. Dans les partis, la phase de désignation des candidats aux élections législatives est désormais ouverte. Et avec elle, ressurgissent les problèmes et rivalités liées au cumul des fonctions électives. Rendu plus difficile par la loi d'avril 2000 qui fixe déjà un certain nombre d'incompatibilités, le cumul reste en effet une des particularités du système politique hexagonal. Mais ses adversaires ne manquent pas d'arguments pour réclamer une nouvelle limitation du nombre et de la durée des mandats: la décentralisation qui a doté les élus locaux de prérogatives et de responsabilités accrues, la volonté de redonner une place centrale au Parlement, à rebours de la pratique institutionnelle des dernières années, la présence d'élus plus représentatifs de la "diversité" de la société française... Le PS, dans l'ébauche de son projet présidentiel, préconise ainsi "le mandat unique pour les parlementaires et "une limitation du cumul dans la durée des responsabilités exécutives locales". En clair, un mandat parlementaire serait incompatible avec la présidence d'un exécutif local et un élu ne pourrait pas exercer plus de trois mandats de 5 ans comme maire, par exemple. L'UDF est aussi favorable à l'interdiction de tout cumul pour les députés. "Restaurer les droits du Parlement, cela passe par des parlementaires qui font leur boulot et s'y consacrent à plein temps", assure Hervé Morin, chef de file des députés UDF. Le parti centriste est également pour une diminution des mandats dans le temps, pour apporter "une oxygénation" à la vie politique. "Quand on sait que le plat ne va pas repasser, on a plus le courage de prendre les décisions", tranche M. Morin. Pour Claudy Lebreton, président de la Fédération nationale des élus socialistes, il faut cependant "éviter les effets d'annonce". Selon lui, le non-cumul doit s'inscrire dans une "vision globale" de l'exercice des responsabilités publiques, politiques mais aussi associatives ou sociales, prenant en compte les questions d'accès, d'exercice et même de sortie de ces responsabilités. D'autres, comme le socialiste Arnaud Montebourg, vont plus loin, accusant le PS "d'inscrire le non cumul dans le projet mais de ne pas l'appliquer" et même "d'encourager les présidents de départements et de régions à être candidats" aux législatives. Cette pratique ne choque pas l'UMP qui plaide pour le maintien du système actuel. "On applique la loi, toute la loi, rien que la loi", confie Alain Marleix, secrétaire national aux élections. "Il me paraît impératif que les parlementaires gardent un ancrage local, restent sur le terrain", assure-t-il. Plusieurs ministres du gouvernement, et non des moindres, ne diront pas le contraire. Malgré la règle non écrite instaurée en 1997 et reprise par Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin, ils ont gardé leur mandat local. Nicolas Sarkozy (Hauts-de-Seine), Pascal Clément (Loire) et Chritian Estrosi (Alpes-Maritimes) président toujours un Conseil général. François Baroin (Troyes), Jean-François Copé (Meaux) et Léon Bertrand (Saint-Laurent du Maroni) sont toujours maires.

Par gery, 25 mai 2006 00:49 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

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