Inauguration de l'école BORD DE L'ANCRE à CORBIE

Inauguration de l'école BORD DE L'ANCRE
rue Zéphyr Marcille

et de la passerelle rue de Pont-Noyelle

Le samedi 17 juin 2006 à 11h30

Quelques personnalités du coin...dont Isabelle Demaison à gauche

le préau


Par gery, 29 juin 2006 00:52 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(2) | Permalien | Rétroliens (0)

85 % des militants PS ont voté pour le Projet socialiste...

85 % des militants ont voté pour le Projet

Le débat continue sur le Net

Les résultats partiels (70%) du vote sur le Projet sont tombés : 85 % des militants ont voté pour le Projet, 5% ont voté contre et 10% se sont abstenus. Aujourd’hui, le débat continue sur le site http://projet.parti-socialiste.frexternal link où déjà, en 10 jours, les adhérentes et adhérents invités à se prononcer sur le projet socialiste via les forums thématiques ont posté plus de 950 messages.

Par gery, 23 juin 2006 22:57 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Fédération du PS de la Somme

Fédération du PS de la Somme

Qui seront nos futurs députés?

Pour la 1ère circonscription : Farida ANDASMAS

Pour la 2° circonscription : Sarah THUILLIEZ

Pour la 3° circonscription : Vincent PEILLON


Pour la 4° circonscription : Gilbert MATHON


Pour la 5° circonscription : Valérie KUMM


Pour la 6° circonscription : Jacques FLEURY (CORBIE)

Par gery, 16 juin 2006 21:56 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(1) | Permalien | Rétroliens (0)

Gilles De Robien : la grande imposture

Preview

Fédération de la SOMME du PARTI SOCIALISTE

BP 719 - 8, rue Jean XXIII - 80007 AMIENS Cedex 1

Tel : 03.22.91.56.54 - Fax : 03.22.92.44.36

fede80@parti-socialiste.fr

Philippe CASIER,

Premier Secrétaire délégué

Amiens, le mercredi 14 juin 2006

COMMUNIQUE

Gilles De Robien : la grande imposture

C’était en 1998. Devant toutes les caméras, Gilles De Robien déchirait en public sa carte du Parti Républicain pour condamner les alliances Droite - Front National dans ne nombreuses régions françaises.Après s’être présenté devant les amiénois en mettant de côté son étiquette partisane, intégrant même dans son équipe de gestion municipale des sympathisants de “l’autre bord”, Gilles De Robien développait, dans une ville qui vote traditionnellement à Gauche, une volonté de rassemblement consensuel. Quelques mois plus tard, Gilles De Robien choisissait son camp, celui de la droite dure. Il préférait l’alliance Droite-FN à une sortie de crise républicaine. Quelques années plus tard, il tentait d’utiliser en vain des discours populistes pour arriver à ses fins électoralistes : on se rappelle notamment de la candidature d’une miss ou encore de la volonté de mettre en place une option “chasse” au bac lors des dernières régionales. Il y a quelques semaines, il envoyait les forces de l’ordre à la porte des établissements scolaires face aux jeunes qui manifestaient pour un autre avenir. Il qualifiait de “mauvais parents” les organisation représentatives de parents d’élève ...Seul ministre de l’UDF à avoir trahi son parti pour participer au gouvernement le plus réactionnaire que notre pays ait connu depuis de nombreuses années, il s’applique, maintenant, à jouer l’homme des basses oeuvres et des coups tordus. Tel un monarque, il choisit son futur dauphin et se moque des appels de ses propres amis. Hué lors de la dernière convention nationale de l’UDF par la quasi totalité des responsables centristes, il recherche l’alliance avec les composantes les plus extrêmes de la droite. Aujourd’hui, il annonce la suppression, sans précédent, de plus de 9000 postes d’enseignants dans l’Education Nationale mettant fin à l’Education comme première priorité nationale. Alors que chacun s’accorde à dire que le niveau de formation reste le meilleur rempart contre le chômage, qu’il est absolument nécessaire de prendre des initiatives fortes dans ce domaine pour lutter contre les inégalités et le développement des incivilités, Gilles De Robien emprunte le chemin inverse et poursuit sa politique de fermeture de classes, mettant fin, par la rigueur budgétaire, à toutes les innovations pédagogiques. Le rideau de fumée qui entourait la personnalité de Gilles de Robien est aujourd’hui dissipé. Chasser le naturel, il revient au galop. Gilles De Robien, tel Ubu, révèle sa vraie nature : c’est un homme de la droite la plus extrême, consacrant plus d’énergie à la gestion de sa propre “carrière” qu’au bien être de ses concitoyens. La France et Amiens n’ont plus besoin de Gilles De Robien. Les électeurs sauront le lui signifier s’il a le courage de se présenter devant eux.

Pour tout renseignement supplémentaire, Philippe CASIER au 06.08.53.46.70

Par gery, 15 juin 2006 09:25 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Le projet du PS adopté...Vincent Peillon du "Nouveau PS", ralliant le camp des "ségolistes".

mercredi 7 juin 2006, 18h57

Le projet du PS adopté, la compétition reprend ses droits

PARIS (AP) - Le psychodrame annoncé n'a pas eu lieu: c'est dans un esprit de "synthèse" que le PS a adopté dans la nuit de mardi à mercredi son projet pour 2007, où chacun des présidentiables a pu imprimer sa patte. Au-delà de l'unité affichée, la compétition a repris de plus belle avec un duel par médias interposés entre une Ségolène Royal triomphante et un Laurent Fabius déterminé.

Il aura fallu dix heures de débats pied à pied pour que le PS adopte à l'unanimité -moins trois abstentions- ce texte de près de 35 pages intitulé "Réussir ensemble le changement". En cours de finition, il devait être rendu public jeudi, puis envoyé dans les fédérations pour que les quelque 200.000 militants puissent à leur tour en débattre. Ils voteront le 22 juin et le texte sera entériné le 1er juillet lors d'une convention nationale à la Mutualité. D'ici là, le PS doit encore ficeler le financement des mesures annoncées.

Tous les présidentiables y trouvent leur compte. Laurent Fabius avec le Smic à 1.500 euros d'ici 2012 et Dominique Strauss-Kahn avec son concept de "développement solidaire". Quant à Ségolène Royal, son idée controversée d'encadrement militaire pour primo-délinquants n'a pas été retenue, mais elle a contraint le PS à durcir sa copie. Le projet prévoit ainsi "des alternatives à la prison" pour jeunes délinquants avec des "centres d'éducation renforcée" et "chantiers d'apprentissage et d'insertion". L'armée en sera proscrite.

Mais la candidate à la candidature ne semblait pas renoncer pour autant à son "bébé". Alors qu'on lui demandait mercredi sur RTL si elle l'abandonnait, elle a répondu: "on doit tout essayer". Le débat dans les fédérations, qui ont la possibilité d'amender le projet, pourrait en théorie lui offrir une fenêtre pour revenir à la charge. "Il faut se situer dans le cadre de ce qui a été accepté" et pas "musarder à droite", a sermonné Laurent Fabius sur France-2.

Autre petite victoire pour Ségolène Royal, le PS a avalisé le principe d'une "mise sous tutelle" des allocations familiales, comme le prévoit déjà la loi de 1966. "Ça a été retenu", a-t-elle assuré. Chez ses rivaux, on nuançait en expliquant que le projet devrait se borner à abroger le dispositif de "suspension" des allocations voté par la droite, ce qui ferait de facto revenir à la loi de 1966.

Parmi les autres mesures, le PS s'engage à généraliser les 35 heures, à créer un "impôt citoyen" plus progressif, à plafonner les loyers des ménages modestes par un "bouclier logement", à ouvrir le mariage et l'adoption aux couples homosexuels et à accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales au bout de cinq ans. Il devrait rétablir la régularisation automatique des sans-papiers au bout de dix ans, et promettre une loi "autorisant l'assistance médicale en fin de vie".

L'étape du projet quasiment bouclée, la compétition a repris de plus belle mercredi. En position écrasante dans les sondages, Mme Royal a répété qu'elle "irait jusqu'au bout" si elle était "la mieux placée". Elle s'est même permis de tacler Lionel Jospin, qui aura "un rôle éminent à jouer dans cette campagne". Se posant en victime des attaques de ses rivaux, elle a les avertis dans un geste de défi que sa "liberté de parole" n'était "pas terminée".

Un message relayé avec force par ses partisans. "Ces attaques sont inacceptables!", s'est emporté le N°2 du PS François Rebsamen. Au PS, "il n'y a pas un candidat qui peut sérieusement penser qu'il la battrait actuellement devant les militants", a renchéri Vincent Peillon du "Nouveau PS", ralliant le camp des "ségolistes".

Tout aussi déterminé, Laurent Fabius a de son côté prévenu que le candidat serait choisi en fonction du projet, laissant entendre que celui-ci était taillé sur mesure pour lui: il est "volontariste, clairement de gauche" et pour le "rassemblement à gauche". Dominique Strauss-Kahn attendait samedi pour reprendre son bâton de pèlerin et attaquer Nicolas Sarkozy sur l'immigration et la sécurité lors d'un déplacement à Besançon (Doubs) devant un millier de personnes.

Il reste six mois aux présidentiables pour se départager. Le calendrier d'investiture du PS commence à se préciser: le dépôt des candidatures pourrait intervenir vers le 3 octobre, le vote des militants fin novembre et le congrès d'investiture du candidat le 2 décembre. AP

sch/sb

Par gery, 09 juin 2006 11:54 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

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