RENCONTRE CITOYENNE AVEC FARIDA ANDASMAS ET VINCENT PEILLON...
| Rencontre citoyenne, à Camon (04/04/2007) |
| Jean-Louis Piot, Conseiller Général du Canton, vous invite à une rencontre citoyenne, le Mercredi 4 Avril, à 20h, salle Aragon, à Camon Thême: Emploi-Santé En présence de Farida Andasmas, candidate de la 1ère circonscription aix élections lmégislatives |
| Point- Presse de Vincent Peillon (13/04/2007) |
| Farida Andasmas recevra dans son local de Campagne, 5, rue la deuxième D.B( à côté de "Pizza Times" et de la Maison de la Culture), Vincent Peillon, porte-parole de Ségolène Royal et 1er Secrétaire Fédéral de la Somme, le Vendredi 13 Avril, à 17h |
PRESIDENTIELLE 2007 : Sarkozy Nicolas nous menace...
Sarkozy veut couper des têtes à FR3 |
Voici le texte du communiqué de la Société des Journalistes de France 3: Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ? Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ? |
Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF. M.Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent. A peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire ! Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour êtremaquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce « crime de lèse-Sarkozy », voici notre direction sur la sellette. «Toute cette direction, il faut la virer », a lâché le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder». Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes. Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ? La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M.Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public. Non, monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information. Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat. A bon entendeur. La Société des Journalistes de France 3. Le 23 mars 2007 |
PRESIDENTIELLE 2007 VOTEZ SEGOLENE ROYAL!

LES 100 PROPOSITIONS DU PACTE PRESIDENTIEL http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_propositions&serie=1
CANTON DE CORBIE : PERMANENCES D'ISABELLE DEMAISON

Conseillère générale du canton de Corbie
CORBIE : 2ème et 4éme mercredi du mois de 18h30 à 20h00 (sauf vacances scolaires)
VILLERS-BRETONNEUX : 2éme samedi du mois de 09h30 à 11h00 (sauf vacances scolaires)
| Mardi 3 avril | Hamelet | 17 h 00 à 18 h 00 |
| Mercredi 11 avril | Corbie | 18 h 30 à 20 h 00 |
| Samedi 14 avril | Villers-Bretonneux | 9 h 30 à 11 h 00 |
| Mercredi 2 mai | Hénencourt | 17 h 00 à 18 h 00 |
| Mercredi 9 mai | Corbie | 18 h 30 à 20 h 00 |
| Samedi 12 mai | Villers-Bretonneux | 9 h 30 à 11 h 00 |
| Mardi 15 mai | Lahoussoye | 17 h 00 à 18 h 00 |
| Mercredi 23 mai | Corbie | 18 h 30 à 20 h 00 |
| Mardi 29 mai | Lamotte-Warfusée | 17 h 00 à 18 h 00 |
| Mardi 5 juin | Le Hamel | 17 h 00 à 18 h 00 |
| Samedi 9 juin | Villers-Bretonneux | 9h30 à 11h00 |
| Mercredi 13 juin | Corbie | 18 h 30 à 20 h 00 |
| Mardi 19 juin | Marcelcave | 17 h 00 à 18 h 00 |
| Mercredi 27 juin | Vecquemont | 17 h 00 à 18 h 00 |
Tél : 06.68.44.30.50
Conseil général : 61 rue de la République – 80000 Amiens
PREESIDENTIELLE 2007 POURQUOI IL NE FAUT PAS VOTER PAS BAYROU...
Bayrou, l’UDFLe contrat de travail n L’UDF toujours du coté du moins disant social Si Sarkozy a pour crédo économique « Travailler plus pour gagner plus », l’UDF ne se différencie guère.Sur la loi portant réforme de l’organisation du temps de travail dans l’entreprise, la sénatrice UDF Anne-Marie PAYET déclare que ce texte est une réponse à « l’attente légitime des Français pour exercer leur choix entre repos et rémunération », comme si dans l’entreprise le salarié pouvait effectivement choisir.Libéral s’il en est, BAYROU déclare le 21-02-06 à l’AN « nous proposons d’aider l’entreprise, de la libérer, et non de la lier encore plus, de la contrôler encore plus, de la taxer encore plus, de lui promettre encore plus de punition et de répression ».Parlant du projet socialiste sur les entreprises, il précise « c’est exactement l’inverse que nous préconisons ».Ainsi et de manière emblématique, l’UDF au Sénat a même présenté un amendement autorisant le travail des mineurs dès 13 ans, dans le cadre de la loi « Egalité des chances ». n CNE, CPE, les parlementaires UDF se divisent En 2005, Bayrou condamne le CNE, les députés UDF votent contre, les sénateurs se désunissent (25 abstentions, 8 votes pour). Le leader centriste peine donc à rassembler ses propres amis.L’année suivante, Bayrou s’oppose au CPE, mais déclare au Progrès de Lyon, le 28 janvier 2006 : « Si l’on avait dit : on va proposer un contrat durable avec six mois à l’essai, j’aurais été d’accord. Mais deux ans et renouvelable ! ».A l’AN, l’UDF refuse de prendre part au vote sur la motion de censure déposée par le PS. Au Sénat, Michel MERCIER, président du groupe centriste, observe une position bienveillante vis-à-vis du CPE, approuvant le principe de « plus de flexibilité pour l’entreprise » et demandant en retour « plus de droits pour le salarié » pour rendre le dispositif « équilibré et acceptable ». Il défend deux amendements visant notamment à réduire la période d’essai de 2 à 1 an et à imposer une justification écrite de la rupture du CPE.Lors des débats, Philippe NOGRIX, sénateur UDF, déclare le 5 mars 2006 : « l’angle de lecture du CPE change, pour peu que l’on accepte de considérer que les intérêts de l’employeur sont ceux de l’entreprise et que ceux de l’entreprise sont ceux de l’employé auquel elle propose un travail » Il ajoute, au sujet des relations employeur/jeune salarié : « je te donne, tu me donnes, on échange un savoir faire contre des conditions de travail ». Gisèle GAUTIER, à l’époque sénatrice UDF et depuis ralliée à l’UMP, estime le 5 mars 2006 que « la rigidité de notre code du travail favorise la précarisation de ceux qu’il est censé protéger ». Elle ajoute au sujet du CPE : « il flexibilisera le marché du travail grâce à la période de consolidation qu’il institue. Il me semble que c’est un élément très positif, d’un message de confiance adressé aux entreprises. (…) S’il apporte d’avantage de flexibilité, le CPE est en même temps très protecteur ». Puis conclut par cette envolée : « le CPE est l’un des contrats les plus protecteurs qui soient ». Au final, les sénateurs UDF se partagent entre 20 abstentions et 11 votes pour. Ce qui semble motiver l’opposition de l’UDF au CPE, c’est donc plus la méthode et les modalités que le principe lui-même de précarisation des jeunes salariés. n Bayrou favorable au maintien du CNE Courtisant les PME, Bayrou veut maintenir le CNE. Il déclare le jeudi 15 mars : « Je n'ai jamais dit que j'allais supprimer le CNE ». Pour le moment, il s’en tient à l’évaluation légale prévue au bout des deux ans d’expérimentation. Le 15 mars dernier, devant la CGPME, il ose déclarer que le CNE « n’a pas les mêmes inconvénients » que le CPE car ce dernier « était concentré sur les plus jeunes ». Dans son livre Projet d’espoir, il affirme que « la hantise de ne pouvoir mettre un terme au contrat de travail est un frein puissant à la création d’emploi ». Le MEDEF ne dit pas autre chose. Pour preuve, après la crise du CPE, Laurence Parisot se déclarait convaincue, d’après le Figaro, de la « nécessité de réduire les risques de contentieux pour favoriser l’embauche ». Dès lors, souhaitant simplifier le droit du travail, Bayrou prône la création d’un CDI universel à droits progressifs « avec une période d’essai suffisante pour permettre de la souplesse en conservant de la sécurité » (interview à l’Usine nouvelle, 15 mars 2007). Il se caractérise par « une période d’essai raisonnable et clairement délimitée, par exemple de 6 mois » (intervention à L’AN le 21-02-06), ce qui porterait la durée potentielle de la période d’essai à 1 an compte tenu de son caractère renouvelable. Ce contrat s’apparente donc au dangereux « contrat de travail unique » défendu par Sarkozy et présenté par ce dernier comme moins contraignant. n Bayrou pour un contrat de travail unique précaire Enfin Bayrou vient de se déclarer favorable au principe de la « rupture par consentement mutuel » du contrat de travail, sans toutefois en préciser les modalités. Ceci fait écho au concept de « séparabilité à l’amiable », développé à plusieurs reprises par Laurence Parisot, et déjà repris à son compte par Sarkozy lors d’un meeting (le 6 mars, à Cormeilles-en-Parisis : «il faut prévoir dans l'entreprise une procédure de rupture par consentement mutuel, comme dans les familles il y a désormais un divorce à l'amiable »). Si elle était appliquée, cette proposition mettrait tout salarié à la merci de son employeur. En effet, la réalité démontre que la relation employeur-employé est un rapport de subordination. Elle est même définie comme telle par le code du travail. On ne saurait donc l’assimiler à la situation des époux souhaitant divorcer d’un commun accord. En outre, la rupture amiable du contrat de travail existe déjà en droit français, avec comme conséquence que le salarié ne peut percevoir l’assurance-chômage. Dès lors, cette proposition ne peut reposer que sur l’objectif de faciliter les voies de licenciement en remplaçant l’actuel droit de licenciement (aujourd’hui équilibré par un droit à indemnités et un droit de recours) par une rupture brutale et expresse du contrat de travail, sans possibilité de contestation devant le juge, sans possibilité de réintégration ni dommages intérêts. n L’extension de la logique du CNE à tous les salariés a suscité une levée de boucliers chez les leaders syndicaux à Jean-Claude Mailly (FO) : « Notre objectif est bien de lutter contre la précarité des contrats de travail tout en refusant le concept de séparabilité ou de divorce par consentement mutuel entre le salarié et l’employeur. Ce dernier point suppose en effet l’égalité de droit entre salarié et employeur. ».à François Chérèque (CFDT) : « Se séparer, même à l'amiable, c'est toujours douloureux. Si l'on entame les discussions patronat-syndicats sous l'angle de la séparabilité, on risque d'aller assez vite vers un échec ! ».à Bernard Thilbault (CGT) : « le MEDEF veut rendre le contrat de travail moins contraignant, il parle de séparabilité pour licencier plus facilement selon les intérêts des entreprises »à Seule Laurence Parisot semble prête à décerner un satisfecit au candidat de l’UDF en matière de droit du travail : le 9 février, à l’issue de leur rencontre, elle estimait que « François Bayrou est très ouvert au débat ».
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Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.