La nécessité d’améliorer les conditions de travail et d’offrir aux salariés de plus grandes possibilités de dialogue a été rappelée par tous.
Un, deux, trois facteurs de risque d’accident du travail
Paris, le mercredi 25 juillet 2007 – Alors que trois nouveaux suicides (dont une tentative) sont survenus la semaine dernière dans de grandes entreprises françaises, la nécessité d’améliorer les conditions de travail et d’offrir aux salariés de plus grandes possibilités de dialogue a été rappelée par tous. L’étude publiée ce lundi 23 juillet par la Direction de l’animation de la recherche des études et des statistiques (DARES) pourrait à ce titre se révéler riche d’enseignement : elle recense en effet les situations dans lesquelles le risque d’accident du travail peut être favorisé.
9 % des salariés travaillant dans le bruit ont été victimes d’au moins un accident du travail
Les résultats obtenus auprès de salariés interrogés en 2003, dont 4,5 % affirmaient avoir déjà eu « au moins un accident du travail ayant occasionné un arrêt (…) au cours des douze mois précédant l’enquête » se révèlent sans surprise. Un environnement silencieux, des horaires fixes et une entente cordiale avec son équipe sont des conditions bien plus sécurisées qu’une ambiance bruyante, un travail à effectuer systématiquement dans l’urgence et une multiplication des conflits professionnels ! Il apparaît ainsi que 9 % « des salariés soumis à un bruit nocif pour l’audition ont connu un accident avec arrêt. Un bruit intense et permanent peut contribuer à relâcher la vigilance ou à empêcher la perception du danger » analysent les auteurs de l’étude. Ces derniers observent également que les personnes qui affirment « devoir toujours se dépêcher sont plus souvent accidentées, tout comme celles qui doivent changer de poste en cas d’urgence ». Enfin, lorsqu’il est difficile, voire impossible d’exprimer son désaccord avec son supérieur, le risque d’accident s’en trouve également augmenté !
A.H.SOURCE http://www.jim.fr
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L'ACTUALITE DU PS : Les 15ème Universités de La Rochelle des 31 août, 1 et 2 Septembre seront sous le thème du « diagnostic pour la rénovation ».
Le programme définitif sera transmis cette semaine. Les 15ème Universités de La Rochelle des 31 août, 1 et 2 Septembre seront sous le thème du « diagnostic pour la rénovation ».
Ce sera l’occasion de donner le coup d’envoi à la rénovation du Parti.
Première réunion de travail, de débriefing sur la présidentielle, où sont conviés des parlementaires, des maires, des premiers fédéraux, des experts et intervenants extérieurs aujourd’hui à l’Assemblée nationale.
Elle était la candidate, il était donc logique qu’elle fasse un premier bilan avec toutes les personnes qui l’ont soutenu et les personnes souhaitant participer. Cet échange entre bien évidemment dans le processus de réflexion de la rénovation du Parti.
S’agissant de la commission de modernisation des institutions, Bertrand Delanoë a jugé qu’il n’y avait « rien de scandaleux » à ce que Jack Lang, agrégé de droit public, y participe. Jack est bien évidemment un imminent juriste, pour autant, le Président met en place une commission et Jack y entre à titre individuel, sans représenter le Parti. C’est son choix. Le problème de cette commission c’est qu’il y a effectivement de nombreuses individualités brillantes, mais aucun représentant de Parti.
Information sur le taux de détention selon une analyse rendue publique par Pierre Tournier, directeur du CNRS
HAUSSE SENSIBLE DES EFFECTIFS
Au 1er avril 2007, la France atteignait un taux de détention de 100 personnes pour 100 000 habitants, contre 86,5 en 2002.
En 5 ans, le nombre d'individus écroués est passé ainsi de 53 000 à 63 000, selon une analyse rendue publique par Pierre Tournier, directeur du CNRS.
Face une croissance des effectifs de 19%, "la capacité opérationnelle des établissements pénitentiaires augmentait, elle, de 5,9%, d'où une forte détérioration des conditions de détention au cours de la législature", observe le chercheur.
Il recense quelque 11 500 prisonniers de plus que de places disponibles citant notamment les cas des maisons d'arrêt de Bonneville (Haute-Savoie), avec 204 détenus pour 90 places, et de Béthune (Pas de Calais) qui héberge 402 prisonniers pour un total de 180 places. Une conséquence logique de la politique répressive engagée par les gouvernements succcessifs depuis 2002.
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