Alors que le ministère de la Justice n’a toujours pas publié le nombre de prisonniers, la surpopulation carcérale est en passe d'exploser

La surpopulation carcérale en passe d’exploser

  • Alors que le ministère de la Justice n’a toujours pas publié le nombre de prisonniers, comme il est de coutume de le faire les premiers jours du mois, la surpopulation est en passe de devenir un des sujets brûlants du quinquennat à venir.

    142 établissements sur 190 en surcharge

    L’administration pénitentiaire s’attend en effet à héberger 80.000 prisonniers, pour 64.000 places, à l’horizon 2017. Une situation de crise dont les prémices se font déjà sentir: au 1er juin 2007, les prisons abritaient 60.800 détenus pour 50.500 places. Aujourd’hui, sur les 190 prisons que compte la France, 142 établissements ou quartiers dépassent leur capacité d’accueil, selon «Le Monde» daté de samedi qui cite un document de synthèse qui n’a pas été rendu public par le ministère de la Justice.

    Ce document soutient qu’un effort budgétaire massif devra être consenti, entre 2008 et 2012. Et les chiffres avancés sont importants: l’Etat devra ainsi prévoir 1 milliard d’euros de crédits immobiliers, recruter 4.500 nouveaux fonctionnaires et dégager, par an, 150 millions d’euros de crédits de fonctionnement supplémentaires, selon «Le Monde».

    Un défi difficile que la garde des Sceaux, Rachida Dati, espère mener à bien. Une loi sur les prisons est prévue pour l’automne. Elle portera sur les missions du service public pénitentiaire, les droits et devoirs des détenus, les aménagements de peine et les régimes de détention. Le 30 juillet, un projet de loi sur la mise en place d’un
    contrôleur des lieux d’enfermement sera soumis au Sénat puis à l’Assemblée à la rentrée. source Sa. C.  20Minutes.fr, éditions du 13/07/2007 - 18h22

Par gery, 17 juillet 2007 15:55 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Subventions accordées à Monsieur Alain Babaut, Maire de Corbie par la Commission Permanente du Conseil Général dans le cadre de la politique territoriale

Extrait du courrier adressé au maire pour information

Subvention d'un montant de 20 461 € pour la réhabilitation du groupe scolaire Michel Petrucciani et Françoise Dolto

Subvention d'un montant de 6 356 € pour les travaux d'éclairage public (rue gambetta)

5 subventions dans le cadre du contrat éducatif local

- Atelier VTT 400 €

- Soirées de prévention 200 €

- CAJ 1000 €

- Stages sportifs 200 €

- Atelier danse 200 €

N'hésitez pas à contacter Isabelle Demaison pour des informations compléméntaires

 

Par gery, 16 juillet 2007 11:09 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(2) | Permalien | Rétroliens (0)

Mme Rachida Dati, Ministre de la Justice, présente au Sénat, sa Loi sur la récidive pénale.

Lutte contre la récidive : une nouvelle loi inefficace

Mme Rachida Dati, Ministre de la Justice, présente le 5 juillet au Sénat, sa Loi sur la récidive pénale. En lisant l'exposé des motifs, on apprend que cette loi cherche à « compléter le processus législatif amorcé au cours des dernières années afin de disposer des moyens juridiques adéquats pour lutter contre la récidive ». Rappelons à ce titre que de 2002 à 2007, pas moins de cinq réformes de l'ordonnance de 1945 ont été présentées pour le résultat que l'on connaît : une augmentation de 14% des violences contre les personnes. Les auteurs du projet de loi semblent d'ailleurs reconnaître l'inefficacité du dispositif législatif mis en place depuis 2002, puisqu'ils écrivent que cette loi à pour but « d'en renforcer la répression effective ».


La droite, enfermée dans une vision simpliste et passéiste de la délinquance, présente une loi qui ne poursuit que deux objectifs essentiels :
« l'instauration de peines minimales de privation de liberté, applicables aux majeurs comme aux mineurs ;
« l'adaptation du régime de l'atténuation de responsabilité pénale des mineurs ».

Sur le premier point, l’utilisation systématique de la privation de la liberté n’a pas fait ses preuves. Aux Etats-Unis, il y a 715 détenus pour 100.000 habitants, malgré ce taux d’incarcération, la criminalité continue à y être la plus forte des pays occidentaux, 30.000 personnes tuées par balle chaque année, alors pourquoi vouloir adopter en France ce qui n’a pas fonctionné à l’étranger ? La fonction symbolique de la fameuse « tolérance zéro » à l’américaine est de réaffirmer une foi unique dans le système carcéral et d’interdire toutes politiques alternatives à la prison, toute réflexion sur les causes de la délinquance.

Incapables de remettre leur politique en doute, les conservateurs, qu’ils soient Américains ou Français, s’enferment dans leurs préjugés et expliquent l’échec de leur politique par le soi-disant laxisme des juges et la supposée faiblesse des peines. Ceci explique cette course interminable vers le tout carcéral. Outre-atlantique, cela s’est traduit par le célèbre : « Three strikes and you’re out », qui a pour but de condamner à la prison à perpétuité tous les criminels ayant récidivé trois fois. La médiatisation importante de cet outil extrêmement répressif, n’a pas eu d’incidence sur la baisse de la criminalité. Car si effectivement, là où il avait été adopté, la délinquance a diminué, dans les états où la loi n’avait pas changée, le nombre de délits a baissé plus encore.

Ce que ne peuvent comprendre les chantres de l’enfermement, c’est que la prison en soi fabrique de la délinquance. D’abord, elle endurcit les petits délinquants, notamment ceux, très nombreux, incarcérés pour trafic de Marijuana, en les mettant en relation avec des voleurs à main armée, des violeurs et des assassins. Ensuite, elle va à contre-courant de la réinsertion, marginalise les détenus et interdit presque toute future embauche. Instaurer des peines minimales, c’est interdire aux juges de faire preuve de discernement, c’est remettre en cause leur fonction, c’est nier l’individualisation des peines, alors qu’il a été démontré qu’il faudrait privilégier à l’incarcération le travail d’intérêt général, la réparation et, dans les cas les plus préoccupants, l’isolement et la réinsertion.

Pour les mineurs, une telle politique s’avère tout bonnement criminelle. Jetez un jeune homme de seize ans en prison, deux, trois, cinq ans, vous ne l’enfermerez que plus dans la violence, dans la délinquance, dans la criminalité. À seize ou dix-sept ans, on peut sortir du cercle vicieux de la délinquance, on peut revenir à la légalité, se réintégrer à la société. L’enfermement n’a en soi aucune utilité. Il faut mener des mesures d’éloignement, de réinsertion, de réparation et d’encadrement. Il faut agir plus tôt, dès le premier délit, pour sortir les jeunes de la spirale de la violence. En alourdissant les peines, le gouvernement remplit des prisons surpeuplées, indignes de la République. Avec cette loi, la droite prépare la délinquance et la violence de demain.

Corentin Segalen

Par gery, 16 juillet 2007 11:06 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(1) | Permalien | Rétroliens (0)

Cérémonie de la Fête Nationale le 14 juillet à Corbie et Fouilloy avec Isabelle DEMAISON

 

Journée révolutionnaire devenue fête nationale, le 14 juillet associe aujourd’hui la solennité des défilés militaires et la convivialité des bals et des feux d’artifice.
La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, est commémorée en France depuis plus d’un siècle.
Ce n’est qu’en 1880 que la loi institua le 14 juillet «jour de fête nationale» après proposition au Sénat et adoption.

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Petite reconstitution de la prise de la Bastille à la fête nationale…

Au printemps 1789, les Etats Généraux refusent de se dissoudre et se transforment en «Assemblée nationale constituante». En juillet, le roi Louis XVI fait venir de nouvelles troupes et renvoie Necker, ministre populaire.
Le matin du 14 juillet, le peuple de Paris prend les armes aux Invalides et se dirige vers une vieille forteresse royale, la Bastille, symbole du pouvoir absolutiste. Après une fusillade sanglante, les émeutiers s’emparent de l’édifice et délivrent les prisonniers qui y étaient enfermés. Pour le peuple de Paris, il s’agit d’une 1ère victoire contre l’un des symboles de l'Ancien Régime.Un an plus tard, soit le 14 juillet 1790, sera célébré le 1er anniversaire de l'insurrection ; Talleyrand disant la messe sur l'autel de la patrie au Champ de Mars à Paris. Peu à peu, la commémoration du 14 juillet sera abandonnée, jusqu'à ce que la IIIème République, notamment Gambetta, cherche à célébrer les fondements du régime. Après diverses tentatives, il faudra attendre juillet 1880 pour que la loi institue enfin le 14 juillet «Jour de fête nationale », sur proposition du député de la Seine, Benjamin Raspail (loi du 6 juillet 1880).


Le 14 juillet aujourd’hui à CORBIE et FOUILLOY en imagesHPIM2770.JPG

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Par gery, 16 juillet 2007 11:03 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

THEATRE AU FIL DE L'EAU, AU FIL DE LA SOMME AVEC PENICHE-THEATRE CRISTAL'CANAL...Tournée estivale en Somme du 29 juin au 25 août 2007

Samedi 7 juillet 2007

   Tournée estivale en Somme du 29 juin au 25 août 2007

Aménagée en théatre par son ancien et célèbre propriètaire Michel Galabru, elle vogue depuis de nombreuses années sous pavillon de comédie.

Au gouvernail, sa nouvelle famille, Christelle et jean-Max Jalin accompagnés de leurs enfants : Maeva et Gaétan.
Depuis près de neuf ans, ils sillonnent les Voies Navigables de France du nord au sud et d'est en ouest, toujours chaleureusement accueillis dans de nombreuses cités de l'héxagone : Abbeville, Amiens, Avignon, Beaucaire, Châlons en Champagne, Saint-Quentin, ...

Cet été, c'est à l'initiative du Conseil Général de la Somme et en collaboration avec cinq cités du département que Jean-Max et Christelle laisseront dériver leur péniche-théâtre " au fil de l'eau du fleuve picard ",pour faire successivement étape à : Péronne, Corbie, Picquigny, Long et Abbeville.

Pour le meilleur et pour le rire, ils vous invitent à les rejoindre dans le confort des 91 fauteuils de leur théatre sur l'eau, écrin douillet en rouge et or, afin de goûter en leur compagnie les plaisirs d'une programmation vivante, ouverte et variée, conjuguant harmonieusement rires et larmes, divertissement et réflexion, mais surtout et avant tout, soucieuse de proposer au Public un moment de bonheur partagé.

Samedi 7 juillet à 20H30 "Mais n' te promène donc pas toute nue" de Georges FEYDEAU  comédie tout public

Dimanche 8 juillet à 18H30 " Administration quand tu nous tiens! " selon Georges COURTELINE  comédie tout public

Lundi 9 juillet à 20H30 " Femmes " d'après Guy MAUPASSANT spectacle pour adultes et adolescents
Renseignements et réservations Péniche -Théatre Cristal'canal au 06 19 19 34 50 et à l'offisme de tourisme de Corbie 

Par gery, 07 juillet 2007 12:35 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(1) | Permalien | Rétroliens (0)

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