Subventions accordées à Monsieur Alain Babaut, Maire de Corbie par la Commission Permanente du Conseil Général dans le cadre de la politique territoriale

Extrait du courrier adressé au maire pour information

Subvention d'un montant de 20 461 € pour la réhabilitation du groupe scolaire Michel Petrucciani et Françoise Dolto

Subvention d'un montant de 6 356 € pour les travaux d'éclairage public (rue gambetta)

5 subventions dans le cadre du contrat éducatif local

- Atelier VTT 400 €

- Soirées de prévention 200 €

- CAJ 1000 €

- Stages sportifs 200 €

- Atelier danse 200 €

N'hésitez pas à contacter Isabelle Demaison pour des informations compléméntaires

 

Par gery, 16 juillet 2007 11:09 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(2) | Permalien | Rétroliens (0)

Mme Rachida Dati, Ministre de la Justice, présente au Sénat, sa Loi sur la récidive pénale.

Lutte contre la récidive : une nouvelle loi inefficace

Mme Rachida Dati, Ministre de la Justice, présente le 5 juillet au Sénat, sa Loi sur la récidive pénale. En lisant l'exposé des motifs, on apprend que cette loi cherche à « compléter le processus législatif amorcé au cours des dernières années afin de disposer des moyens juridiques adéquats pour lutter contre la récidive ». Rappelons à ce titre que de 2002 à 2007, pas moins de cinq réformes de l'ordonnance de 1945 ont été présentées pour le résultat que l'on connaît : une augmentation de 14% des violences contre les personnes. Les auteurs du projet de loi semblent d'ailleurs reconnaître l'inefficacité du dispositif législatif mis en place depuis 2002, puisqu'ils écrivent que cette loi à pour but « d'en renforcer la répression effective ».


La droite, enfermée dans une vision simpliste et passéiste de la délinquance, présente une loi qui ne poursuit que deux objectifs essentiels :
« l'instauration de peines minimales de privation de liberté, applicables aux majeurs comme aux mineurs ;
« l'adaptation du régime de l'atténuation de responsabilité pénale des mineurs ».

Sur le premier point, l’utilisation systématique de la privation de la liberté n’a pas fait ses preuves. Aux Etats-Unis, il y a 715 détenus pour 100.000 habitants, malgré ce taux d’incarcération, la criminalité continue à y être la plus forte des pays occidentaux, 30.000 personnes tuées par balle chaque année, alors pourquoi vouloir adopter en France ce qui n’a pas fonctionné à l’étranger ? La fonction symbolique de la fameuse « tolérance zéro » à l’américaine est de réaffirmer une foi unique dans le système carcéral et d’interdire toutes politiques alternatives à la prison, toute réflexion sur les causes de la délinquance.

Incapables de remettre leur politique en doute, les conservateurs, qu’ils soient Américains ou Français, s’enferment dans leurs préjugés et expliquent l’échec de leur politique par le soi-disant laxisme des juges et la supposée faiblesse des peines. Ceci explique cette course interminable vers le tout carcéral. Outre-atlantique, cela s’est traduit par le célèbre : « Three strikes and you’re out », qui a pour but de condamner à la prison à perpétuité tous les criminels ayant récidivé trois fois. La médiatisation importante de cet outil extrêmement répressif, n’a pas eu d’incidence sur la baisse de la criminalité. Car si effectivement, là où il avait été adopté, la délinquance a diminué, dans les états où la loi n’avait pas changée, le nombre de délits a baissé plus encore.

Ce que ne peuvent comprendre les chantres de l’enfermement, c’est que la prison en soi fabrique de la délinquance. D’abord, elle endurcit les petits délinquants, notamment ceux, très nombreux, incarcérés pour trafic de Marijuana, en les mettant en relation avec des voleurs à main armée, des violeurs et des assassins. Ensuite, elle va à contre-courant de la réinsertion, marginalise les détenus et interdit presque toute future embauche. Instaurer des peines minimales, c’est interdire aux juges de faire preuve de discernement, c’est remettre en cause leur fonction, c’est nier l’individualisation des peines, alors qu’il a été démontré qu’il faudrait privilégier à l’incarcération le travail d’intérêt général, la réparation et, dans les cas les plus préoccupants, l’isolement et la réinsertion.

Pour les mineurs, une telle politique s’avère tout bonnement criminelle. Jetez un jeune homme de seize ans en prison, deux, trois, cinq ans, vous ne l’enfermerez que plus dans la violence, dans la délinquance, dans la criminalité. À seize ou dix-sept ans, on peut sortir du cercle vicieux de la délinquance, on peut revenir à la légalité, se réintégrer à la société. L’enfermement n’a en soi aucune utilité. Il faut mener des mesures d’éloignement, de réinsertion, de réparation et d’encadrement. Il faut agir plus tôt, dès le premier délit, pour sortir les jeunes de la spirale de la violence. En alourdissant les peines, le gouvernement remplit des prisons surpeuplées, indignes de la République. Avec cette loi, la droite prépare la délinquance et la violence de demain.

Corentin Segalen

Par gery, 16 juillet 2007 11:06 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(1) | Permalien | Rétroliens (0)

Cérémonie de la Fête Nationale le 14 juillet à Corbie et Fouilloy avec Isabelle DEMAISON

 

Journée révolutionnaire devenue fête nationale, le 14 juillet associe aujourd’hui la solennité des défilés militaires et la convivialité des bals et des feux d’artifice.
La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, est commémorée en France depuis plus d’un siècle.
Ce n’est qu’en 1880 que la loi institua le 14 juillet «jour de fête nationale» après proposition au Sénat et adoption.

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Petite reconstitution de la prise de la Bastille à la fête nationale…

Au printemps 1789, les Etats Généraux refusent de se dissoudre et se transforment en «Assemblée nationale constituante». En juillet, le roi Louis XVI fait venir de nouvelles troupes et renvoie Necker, ministre populaire.
Le matin du 14 juillet, le peuple de Paris prend les armes aux Invalides et se dirige vers une vieille forteresse royale, la Bastille, symbole du pouvoir absolutiste. Après une fusillade sanglante, les émeutiers s’emparent de l’édifice et délivrent les prisonniers qui y étaient enfermés. Pour le peuple de Paris, il s’agit d’une 1ère victoire contre l’un des symboles de l'Ancien Régime.Un an plus tard, soit le 14 juillet 1790, sera célébré le 1er anniversaire de l'insurrection ; Talleyrand disant la messe sur l'autel de la patrie au Champ de Mars à Paris. Peu à peu, la commémoration du 14 juillet sera abandonnée, jusqu'à ce que la IIIème République, notamment Gambetta, cherche à célébrer les fondements du régime. Après diverses tentatives, il faudra attendre juillet 1880 pour que la loi institue enfin le 14 juillet «Jour de fête nationale », sur proposition du député de la Seine, Benjamin Raspail (loi du 6 juillet 1880).


Le 14 juillet aujourd’hui à CORBIE et FOUILLOY en imagesHPIM2770.JPG

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Par gery, 16 juillet 2007 11:03 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

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