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François Fillon demande aux Français d'accepter la suppression de 22.700 postes dans la Fonction publique annoncée pour 2008.

POLITIQUE EN GENERAL — Par gery @ 01:10

PARIS (Reuters) -François Fillon demande aux Français d'accepter la suppression de 22.700 postes dans la Fonction publique annoncée pour 2008.

"Tous les Français comprennent bien qu'on ne pourra pas améliorer les conditions de travail des fonctionnaires si on ne réduit pas leur nombre et si on ne réorganise pas l'Etat", a déclaré le Premier ministre sur TF1.

"Il faut que les fonctionnaires acceptent la diminution des effectifs, qu'ils acceptent la modernisation de leurs conditions de travail", a-t-il aussi souligné.

En contrepartie de ces réductions, le gouvernement veut améliorer les salaires, les conditions de travail et répondre au "mal-être" de nombre de fonctionnaires, a ajouté le chef du gouvernement.


Interrogé sur le malaise des fonctionnaires, M. Fillon a reconnu qu'il y avait "incontestablement un problème".

POLITIQUE EN GENERAL — Par gery @ 01:06
Fonctionnaires: "efforts" sur la paye contre baisse d'effectifs (Fillon)PARIS (AFP) - Le Premier ministre François Fillon a estimé que les fonctionnaires devaient "accepter la diminution des effectifs" mais que les pouvoirs publics devaient de leur côté "faire des efforts" pour améliorer leurs salaires, dimanche sur TF1.Interrogé sur le malaise des fonctionnaires, M. Fillon a reconnu qu'il y avait "incontestablement un problème"."D'un côté on peut pas ne pas réduire les effectifs de la fonction publique: on est le pays développé qui a le plus de fonctionnaires et on a les déficits que l'on sait, c'est à dire qu'aujourd'hui on emprunte pour payer les salaires", a-t-il déclaré, ajoutant que cette politique n'avait "pas d'avenir"."Mais en même temps", a-t-il poursuivi, "les fonctionnaires ressentent un mal être, ils ont des problèmes de condition de vie au travail, ils ne sont pas considérés comme ils le devraient", a reconnu le Premier ministre."Il faut que l'on résolve les deux problèmes en même temps", a proposé M. Fillon : "Il faut que les fonctionnaires acceptent la diminution des effectifs, qu'ils acceptent la modernisation de leur condition de travail et en même temps, nous, il faut que nous fassions des efforts. On a commencé à discuter avec eux pour améliorer les salaires (...), les carrières, l'évolution des conditions de travail", a-t-il précisé.Les syndicats de fonctionnaires ont demandé vendredi à Nicolas Sarkozy "d'apporter de véritables réponses" aux problèmes des agents publics.Ils reprochent au gouvernement le non remplacement annoncé de 22.700 fonctionnaires partant en retraite en 2008, soit la plus importante coupe depuis 2002.Ils dénoncent aussi l'absence de négociation salariale pour 2007, soulignant que le pouvoir d'achat des fonctionnaires a baissé, selon eux, de 6% depuis 2000.Le gouvernement a prévu de tenir quatre conférences sociales avec les syndicats, à partir d'octobre (pouvoir d'achat, missions de la Fonction publique, dialogue social et parcours professionnels).M. Sarkozy avait annoncé en juillet qu'il s'adresserait aux fonctionnaires "la dernière semaine d'août" pour leur dire qu'ils seront "moins nombreux", mais "mieux payés". Mais les syndicats n'ont pour l'instant aucune précision sur cette intervention.

Nicolas Sarkozy va bientôt présenter la facture aux Français, prédit François Hollande

POLITIQUE EN GENERAL — Par gery @ 00:23

TOULON - François Hollande a estimé samedi que la "politique de rupture" du président Nicolas Sarkozy allait se traduire par "une facture qui va être présentée dans quelques semaines, dans quelques mois aux Français", condamnés selon lui à payer "les cadeaux qui ont été accordés aux plus favorisés".
Le Premier secrétaire du Parti socialiste accuse de fait le chef de l'Etat de manquer de transparence, de sincérité et de vérité.
Faisant sa rentrée politique à l'occasion du rassemblement du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) à Toulon, M. Hollande a tiré un premier bilan des cent premiers jours au pouvoir de M. Sarkozy. "D'une certaine façon, c'est une présidence de rupture. Rupture dans le langage: c'est lui qui parle. Présider, pour lui, c'est parler. Rupture aussi dans la pratique institutionnelle: il n'y a plus de Premier ministre, plus de gouvernement; c'est lui qui décide. Et puis aussi une rupture dans le style: c'est lui qui essaie toujours d'être dans le fracas, dans l'annonce, dans l'incantation."
Mais, a-t-il poursuivi, "cette rupture est au service de quelle politique? Une politique qui va en fait être une facture qui va être présentée dans quelques semaines, dans quelques mois aux Français. Et c'est là que je veux jouer tout mon rôle: alerter, informer, car le défaut de transparence est ce qui caractérise le plus les 100 jours de Nicolas."
Dans un entretien au "Journal du dimanche", M. Hollande enfonce le clou en jugeant que la "facture" en question "sera le résultat de promesses inconsidérées faites pendant la campagne présidentielle par le candidat Sarkozy". En effet, explique-t-il, "le paquet fiscal voté a coûté entre 10 et 13 milliards d'euros et cela est d'autant plus préoccupant pour l'état de nos finances publiques que la croissance n'est pas au rendez-vous".
"Après l'état de grâce, il y aura la facture de l'Etat", avertit le patron du PS dans les colonnes du "JDD". "Pour avoir appartenu aux gouvernements Raffarin et Villepin, Nicolas Sarkozy ne pouvait ignorer la fragilité de la situation économique de la France, qui atteindra sans doute les 30 milliards d'euros de déficit de la balance commerciale à la fin de l'année, ce qui est un record historique".
Jurant ne pas vouloir jouer "les oiseaux de mauvais augure", François Hollande affirme s'efforcer "d'attirer l'attention des Français sur l'état inquiétant de notre économie et de nos finances publiques. Etat qui ne pourra être qu'aggravé par la crise financière mondiale qui se profile".

source AP


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