DEMAISON Isabelle_Canton Corbie_Actualités

« le scandale des franchises », une « nouvelle taxe imposée aux malades

POLITIQUE EN GENERAL — Par gery @ 16:15
« Sécu : un déficit 2008 élevé, malgré les premières mesures »
Les Echos, Le Parisien, La Croix, L’Humanité, Le Journal du Dimanche, Le Figaro économie

Les Echos rappellent que « le gouvernement présente  le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008, qui prévoit un déficit encore proche de 9 milliards d'euros ».
« L'essentiel des économies viendra d'une gestion plus rigoureuse de l'organisation des soins »
, continue le journal.
Le quotidien observe que
« les économies porteront essentiellement sur l'assurance-maladie, dont le déficit serait ramené à entre 4,3 et 4,4 milliards d'euros en 2008, grâce à une progression des dépenses contenue à 2,8 % ».
Les Echos expliquent ainsi que
« le plan d'urgence adopté début juillet à la suite du comité d'alerte dégagera 800 millions, soit à peu près autant que la franchise de 50 centimes par boîte de médicament. A cela vont s'ajouter des actions supplémentaires contre la fraude, la généralisation de l'«historique de remboursement», ou encore le passage à 100 % de la tarification à l'activité des hôpitaux ».
Le journal ajoute que
« le gouvernement entend passer à la vitesse supérieure en matière de régulation de l'offre de soins. […] La loi va sommer l'assurance-maladie et les syndicats de réguler l'installation des médecins dans les zones «excédentaires» ».
Les Echos notent en outre que
« le gouvernement est convaincu qu'il faut sortir de la seule règle du paiement à l'acte, qui empêche toute gestion rationnelle. Plusieurs dispositifs, basés, pour l'heure, sur le volontariat, vont être expérimentés : un médecin pourra avoir accès à un paiement forfaitaire annuel s'il prend en charge un patient souffrant d'une pathologie lourde. […] Autre option, plus radicale : proposer un paiement annuel sur la base de l'ensemble des patients ».
Le quotidien observe que
« le gouvernement entend également encourager les praticiens à s'engager auprès de la CNAM sur des objectifs individualisés en matière de prescription de médicament, en échange d'une rémunération à la performance. […] Enfin, il devrait se donner une nouvelle arme en inscrivant dans la loi la suspension automatique d'un accord conventionnel, quand l'évolution des dépenses fait craindre une intervention du comité d'alerte ».
La Croix retient de son côté que
« la Sécurité sociale [est] en quête de nouvelles recettes ».
Le journal note que
« les économies réalisées [d’ici à la fin de l’année] ne sont qu’un préalable à de prochaines «réformes de structures». […] Ceux qui espéraient échapper aux franchises en seront pour leurs frais ».
Le Parisien se penche sur
« ce qui va changer pour les patients en 2008 ».
Le quotidien observe, entre autres, qu’
« avec la nouvelle «franchise santé», chaque patient devra payer de sa poche 50 centimes d’euro par boîte de médicament achetée ».
Le journal relève que
« syndicats et associations de malades appellent à manifester le 13 octobre contre cette franchise destinée, assure Nicolas Sarkozy, non pas à «boucher les déficits» mais à financer le plan Alzheimer et la lutte contre le cancer ».
L’Humanité titre pour sa part, en Une, sur « le scandale des franchises », une
« nouvelle taxe imposée aux malades


Les écoliers français "travaillent trop"selon Nicolas Sarkozy

POLITIQUE EN GENERAL — Par gery @ 23:20

Les écoliers n'auront plus cours le samedi matin à la rentrée 2008

PARIS (AFP) - Les élèves du primaire n'auront plus cours le samedi matin à partir de la rentrée 2008, a annoncé jeudi soir le ministre de l'Education Xavier Darcos qui envisage de ne pas remplacer ces heures, sauf pour les élèves ayant de grandes difficultés scolaires.

"Dès la rentrée prochaine, partout en France dans les écoles primaires, on ne travaillera plus le samedi matin et j'espère qu'ensuite très vite nous pourrons étendre le dispositif au collège", a-t-il déclaré sur TF1, précisant que ce n'était pas encore "décidé" pour le collège.

M. Darcos a expliqué que "les trois heures" ainsi libérées seraient dédiées "à ceux qui sont en échec scolaire" et rattrapées "dans l'emploi du temps de la semaine". Il n'a pas précisé à quel moment de la semaine, ni ce qu'il adviendrait des autres élèves.

A la question de savoir s'il s'agissait de passer à la semaine de quatre jours, M. Darcos s'est contenté de répondre que les écoliers français "travaillaient trop", rappelant que la moyenne européenne était de 800 heures par an, contre 936 en France. Il entend en discuter avec les représentants des syndicats et des familles.

"Ce que nous faisons, ce que le gouvernement propose, c'est ce que la plupart des pays font et je n'ai pas l'impression que les enfants soient particulièrement traumatisés", a-t-il insisté.

"Ajouter du temps scolaire pendant la semaine aux élèves les plus en difficulté, c'est un non-sens pédagogique", a réagi Luc Bérille, secrétaire général du SE-Unsa, à l'AFP. Selon lui, les enfants vont "perdre deux semaines et demi de cours par an".

Le ministre a souhaité par ailleurs que l'école puisse rester "ouverte" le samedi, en proposant des "activités de type culturel ou de type sportif" pour les élèves qui "se sentent livrés à eux-mêmes".

Le ministre avait fait part de sa décision au président de la FCPE (parents d'élèves) Faride Hamana, qui l'avait rendue publique dans la matinée jeudi.

"Attention, on se refusera à toute réduction du nombre d'heures", avait averti M. Hamana, se prononçant "contre la semaine de quatre jours" et lui préférant le transfert des heures du samedi au mercredi matin.

Question récurrente de la rentrée, l'aménagement de la semaine, avec ou sans samedi libre, ne fait pas consensus chez les acteurs de l'Ecole.

A la Peep, on assure que 50% des responsables sont "pour" et 50% "contre".

Les syndicats du primaire, le Snuipp-FSU et le SE-Unsa, dénoncent la méthode du ministre, réclamant, sur un sujet aussi "important", une concertation "avec toutes les parties".

80% des parents, 62% des élèves et 59% des enseignants sont "opposés" à ce qu'il y ait classe le samedi matin dans les écoles élémentaires, selon un sondage Opinion Way réalisé pour Le Petit Quotidien et Le Nouvel Observateur parus jeudi.

Les parents opposés au samedi plaident notamment pour une "vraie coupure", se plaignant également de ce que la classe du samedi "empêche de partir en week-end" ou donne à l'enfant "un rythme décalé par rapport au reste de la famille", selon ce sondage.

De leur côté, les enseignants mettent en avant un "fort absentéisme" et les problèmes spécifiques aux enfants de parents divorcés qui voient leur week-end rogné par la classe du samedi.

Certains parents au contraire soutiennent que cela permet une meilleure répartition du travail sur la semaine et sur l'année, et que la coupure du mercredi est bénéfique pour la santé et la concentration de l'enfant.


Dès la rentrée 2008, l’école le samedi c’est fini! Le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos l’a fait savoir à la FCPE

CANTON DE CORBIE_Amiens — Par gery @ 17:10
Dès la rentrée 2008, les élèves du primaire n’auront plus cours le samedi matin. C’est le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos qui l’a fait savoir à la FCPE. Reste à savoir ce qui sera mis en place en contrepartie.
Depuis le début du moi de septembre, Xavier Darcos indique vouloir aller vite pour faire bénéficier aux différentes parties d’un repos matinal le samedi, conscient que les cours du premier jour de week-end sont impopulaires. En effet un sondage réalisé pour Le Nouvel Observateur indique que 80 % des parents, 62 % des élèves et 59 % des enseignants sont opposés à la classe le samedi matin dans les écoles primaires.
Pour mettre quoi à la place ? Xavier Darcos n’a pour l’heure pas d’anti-sèche pour répondre à cette question. On évoque en haut lieu un raccourcissement des grandes vacances ou la semaine des quatre jours, mais toutes les pistes sont explorées.
source http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=29589 

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