AMIENS: La garde des Sceaux Rachida Dati et sa carte judiciaire

AMIENS (AFP) - La garde des Sceaux Rachida Dati a annoncé samedi à Amiens la suppression de deux tribunaux de grande instance (TGI) en Picardie, dans la Somme, et le maintien des quatre TGI existant en Champagne-Ardenne dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire.

La ministre était attendue devant le palais de justice d'Amiens, où elle s'est entretenue avec des élus de Picardie et des magistrats des juridictions des ressorts d'Amiens et de Reims, par quelque 200 avocats et magistrats, dont certains avaient jeté leur code civil sur le trottoir pour manifester leur opposition à la réforme de la carte judiciaire.

En Picardie, deux TGI seront supprimés dans la Somme, à Abbeville et à Péronne, ville où Mme Dati avait débuté sa carrière judiciaire comme auditrice de justice en 1999.

Dans la région, cinq tribunaux d'instance sont supprimés, à Doullens et Montdidier dans la Somme, à Vervins et Château-Thierry dans l'Aisne et à Clermont dans l'Oise.

Quatre tribunaux de commerce, à Abbeville, Vervins, Chauny et Senlis, sont également supprimés.

La région Champagne-Ardenne va conserver ses quatre TGI mais perdra huit tribunaux d'instance, dans les Ardennes à Rocroi, Rethel et Vouziers, dans l'Aube à Bar-sur-Aube, Bar-sur-Seine et Nogent-sur-Seine, et dans la Marne, à Epernay et Vitry-le-François.

Parmi les autres tribunaux supprimés dans la région, le tribunal de commerce de Charleville-Mézières et celui d'Epernay, fusionné avec celui de Reims.

Mme Dati a par ailleurs annoncé qu'à partir de mars 2008, la Picardie compterait trois pôles de l'instruction, à Amiens, Laon et Senlis, et la Champagne-Ardenne deux, à Troyes et Reims.

Les maisons de justice et du droit seront toutes maintenues, a-t-elle assuré.


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Par gery, 29 octobre 2007 17:30 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(1) | Permalien | Rétroliens (0)

L’Elysée annonce la séparation du couple Sarkozy

 

jeudi 18 octobre 2007

La rumeur circulait depuis des semaines que rien n’allait plus chez les Sarkozy. L’Elysée vient d’officialiser la nouvelle de la « séparation par consentement mutuel » entre le président français Nicolas Sarkozy et son épouse Cécilia. « Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent leur séparation par consentement mutuel. Ils ne feront aucun commentaire », annonce le communiqué.

On avait fini par douter qu’un communiqué officialise la décision. Mais c’est donc chose faite depuis 13H20, heure de Paris. Le texte, qui émane de l’Elysée, annonce une séparation par consentement mutuel ajoutant qu’il n’y aurait aucun commentaire supplémentaire.

Depuis plus d’une semaine, les porte-paroles de l’Elysée et du gouvernement, soumis à la pression des journalistes, répondaient aux questions de plus en plus précises par un no comment à la française : « pas de commentaire ! » Ni même de commentaire sur l’absence de commentaire. La situation ne pouvait pas durer plus longtemps.

La presse de ce jeudi matin faisait état d’un déplacement de Cécilia Sarkozy en début de semaine au tribunal de Nanterre. Un juge aurait aussi été aperçu entrant à l’Elysée ce même lundi.

Les rumeurs faisaient état d’une impossibilité pour Nicolas Sarkozy de divorcer, en raison de la protection constitutionnelle dont bénéficie le chef de l’Etat face à la justice. Mais manifestement, les obstacles, réels ou imaginaires, ont été levés.

Reste que l’on se retrouve dans une situation inédite où, pour la première fois dans l’histoire, manque la Première dame de France aux côtés du président de la République.

L’annonce de cette séparation se fait également au moment où Nicolas Sarkozy affronte son premier bras de fer social avec la mobilisation face à la réforme des régimes spéciaux de retraite.

Le président part cet après-midi pour Lisbonne où débute un conseil européen dans lequel il sera soumis à la pression internationale. Nos voisins européens ont commenté avant nous cette séparation annoncée.

Enfin à partir de lundi, débute pour le président français une visite officielle au Maroc, visite qualifiée « d’Etat », ce qui, jusqu’ici, a toujours impliqué la présence de l’épouse du président français.

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Par gery, 18 octobre 2007 16:55 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Municipales 2008 : Corbie s’ouvre...Alain Babaut marche sur les traces du patron Sarkozy.

L’équipe municipale s’est réunie.
But du rendez-vous : poser les bases de la prochaine campagne des municipales et préparer les esprits.
Si aucun nom n’a été cité les élus savent désormais qu’une bonne partie d’entre eux ne fera pas un tour de plus.
 « On a parlé de rajeunissement, d’ouverture et de compétences » expliquent deux élus. 
«  C’est la première réunion d’une longue série de réunions. Pour l’instant, on s’aime tous très très fort. L’avenir nous dira si on continue à s’aimer très très fort » glisse un autre élu.
Ainsi, Monsieur le Maire Alain Babaut de Corbie a récemment tenu ses propos « une chose est sûre, ouverture il y aura. Attendez-vous à des surprises à Corbie car il y aura une vraie ouverture. »
Alain Babaut  marche sur  les traces du patron Sarkozy.

Source et envoi anonymes

Par gery, 13 octobre 2007 00:51 | CANTON DE CORBIE_Amiens | Commenter(1) | Permalien | Rétroliens (0)

Un "détail" qui ne passe pas : Fillon a qualifié de "détail" l'amendement sur les tests ADN ...

Le "détail" de François Fillon sur l'amendement des tests ADN ne passe pas

Le Premier ministre François Fillon s'exprime le 6 octobre 2007 devant les membres du Conseil national de l'UMP réunis à la Mutualité à Paris

Les déclarations du Premier ministre François Fillon, samedi lors du Conseil national de l'UMP, suscitent la controverse.
En effet, il a qualifié de "détail" l'amendement sur les tests ADN dans la phrase suivante: "cette loi dont les polémiques ont grossi jusqu'au ridicule un détail, en masquant l'essentiel: qu'elle rendait à la France le droit de choisir son immigration (...)".

Un "détail" qui ne passe pas
Or le mot "détail" fait bondir le président du Mrap (Mouvement contre le racisme et l'amitié entre les peuples), Mouloud Aounit. "En employant sciemment le mot «détail», le Premier ministre vient de franchir les limites de l'insoutenable et de l'indécence", dénonce-t-il dans un communiqué. "Il signe non seulement son compagnonnage avec l'extrême-droite mais participe aussi dangereusement à sa banalisation".

De même, Pierre Henry, le directeur général de France Terre d'Asile y a vu "une stratégie préélectorale préoccupante". "Le mot détail, employé dans le contexte actuel, est lourd de sens et ne peut qu'attiser les divisions", a-t-il dit. "Le Premier ministre n'a rien à gagner à manipuler les symboles sauf à considérer que l'agrégation de l'électorat d'extrême droite autour du bloc majoritaire vaut bien l'instrumentalisation de la question migratoire à 10 mois des municipales".

"S'il s'était agi d'un simple détail, non essentiel à la loi, comme l'a dit samedi le Premier ministre, on aurait évidemment pu s'en passer", affirme François Bayrou. "Or le combat pied à pied mené par le gouvernement, pendant des jours, pour sauver le principe de cette disposition montre assez que, pour certains, elle n'était pas secondaire", poursuit le député des Pyrénées Atlantiques.

Même analyse pour Pierre Moscovici (PS), qui dénonce "une stratégie politique qui est celle de la droite, qui est celle de Nicolas Sarkozy qui a conquis l'électorat FN en grande partie et qui veut le conserver et inscrit sans arrêt à l'agenda l'immigration". Et de demander au chef de gouvernement de "rectifier" ses propos, estimant que "ce n'est pas un détail, c'est même quelque chose d'une gravité extrême".

Le PS en appelle à Nicolas Sarkozy
Toujours au PS, Stéphane Le Foll, bras droit du numéro 1 François Hollande, a interpellé directement Nicolas Sarkozy, lui demandant de "confirmer ou contredire" son Premier ministre. "C'est une expression qui pour les socialistes est grave, très grave", a-t-il expliqué à l'AFP, dénonçant lui aussi "l'intention de la majorité, qui est de faire à travers cet amendement un clin d'oeil au Front National".

Un mauvais souvenir
En effet, la polémique naît du souvenir d'un mot de Jean-Marie Le Pen en 1987: celui-ci avait qualifié les chambres à gaz de "détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale". Propos qui avaient valu une condamnation en justice au leader d'extrême droite.

Le parallèle est exagéré selon Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP. "Il faut vraiment beaucoup de malveillance pour faire un amalgame" entre les propos de François Fillon et ceux de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz, a-t-il réafi dimanche sur France-Inter.

AA avec AFP  20Minutes.fr, éditions du 07/10/2007 

Par gery, 08 octobre 2007 23:16 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

AFFAIRE EADS : "Ou Thierry Breton ment ou c'est un incompétent"

NOUVELOBS.COM | 08.10.2007
François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, rappelant que Thierry Breton était "l'actionnaire principal de la Caisse des dépôts en tant que ministre des Finances".

François Chérèque (Sipa)

François Chérèque (Sipa)

Ou Thierry Breton "ment, ou c'est un incompétent !" a jugé, dimanche 7 octobre, le secrétaire général de la CFDT François Chérèque à propos des déclarations de l'ancien ministre des Finances, à l'heure des soupçons de délits d'initiés pesant sur des dirigeants d'EADS.
A l'époque des faits -entre novembre 2005 et mars 2006-, Thierry Breton était "l'actionnaire principal de la Caisse des dépôts en tant que ministre des Finances", a rappelé François Chérèque. Il affirme aujourd'hui qu'il n'était "pas au courant que la caisse des dépôts" avait "racheté" des actions d'EADS qui allaient perdre de la valeur, a-t-il observé. "Il y a un trouble! Ou il a mal fait son travail, ou il ment", s'est exclamé François Chérèque sur RTL.
Si le délit d'initié "est exact", a déclaré le secrétaire général de la CFDT, "il faut aller jusqu'au bout, il faut que les personnes soient poursuivies, condamnées". "Il faut que les personnes remboursent", a-t-il dit, regrettant que "les délits d'initiés ici en France" soient punis de "deux ans de prison maximum", alors que "c'est 20 ans aux Etats-Unis".

"Un système de rétribution des patrons d'entreprise"

Invité du Grand Jury RTL-Le Monde, le syndicaliste a dénoncé des pratiques "insupportables". "Ce qui fait réagir les salariés c'est quand le patron a une possibilité de s'enrichir lorsqu'il quitte l'entreprise parce qu'il n'a pas fait son travail", a-t-il observé.
François Chérèque a fustigé un "système de rétribution des patrons d'entreprise" qui consiste à "anticiper sur l'échec de sa propre politique".
"Faisons en sorte, lorsqu'on a un discours sur le mérite, qu'un patron ne s'enrichisse pas sur son propre échec, c'est insupportable", a-t-il martelé, rappelant "les discours de campagne" du président Nicolas Sarkozy sur la rémunération des salariés au mérite.

Thierry Breton "très mécontent"

Le 3 octobre, l'Autorité des marchés financière (AMF) confirmait une information du Figaro selon laquelle l'AMF avait transmis à la juge d'instruction Xavière Siméoni un rapport préliminaire mettant en cause les dirigeants et les actionnaires d'EADS dans une affaire de "délit d'initiés massif" entre novembre 2005 et mars 2006.
Deux jours après cette annonce, l'ancien ministre de l'Economie Thierry Breton affirmait qu'il "n'a jamais donné une seule recommandation ou instruction à la Caisse des dépôts et consignations en ce qui concerne un achat ou une vente d'actions" EADS. Assurant qu'il ignorait que la CDC voulait en acheter, il s'est même dit "très mécontent d'apprendre par la presse la prise de participation de la CDC" (AP)

Par gery, 08 octobre 2007 15:13 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

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