En trois ans, le prix des pâtes a augmenté de 32%, des steaks hachés de 42%. Le "pouvoir d'achat" est la préoccupation première des Français.
En trois ans, le prix des pâtes a augmenté de 32%, des steaks hachés de 42%. Le "pouvoir d'achat" est la préoccupation première des Français. Le gouvernement multiplie les mesures pour augmenter le nombre d'heures supplémentaires, les rendre plus attractives afin d'augmenter le pouvoir d'achat. Dans le même temps, le gouvernement tente de limiter la hausse des prix de l'énergie, à commencer par le gaz. Mais les derniers sondages indiquent une défiance de l'opinion publique vis-à-vis des politiques qui ne produisent pour l'instant aucun effet. Mais d'où vient ce sentiment d'une baisse du pouvoir d'achat ? Des hausses de prix dans les supermarchés pour l'essentiel.
Pour tout savoir : http://www.politique.net/2007121802-pouvoir-d-achat-les-prix-dans-les-supermarches.htm
122 000 euros pour la formation de Xavier Darcos : est-ce au contribuable de financer des média-training d'homme politique ?
Il s'agit d'une note réglée à une société de communication d'un montant de 122 000 euros pour la formation accélérée de Xavier Darcos. A l'époque, l'actuel ministre de l'Education nationale était ministre délégué à la Coopération et au développement. Il a bénéficié d'une formation à la communication : média-training pour la radio, la télévision, pour tenir une conférence de presse mais aussi préparer des documents divers (sur l'Afrique, la coopération, etc.).
Xavier Darcos a confirmé au Canard Enchaîné avoir bénéficié de cette formation. Sauf que pour la Cour des comptes, celle-ci était beaucoup trop élevée, d'autant que la séance journalière facturée par l'agence de communication est passée de 1913 euros à 2392 euros sans raison.
En outre, la Cour des comptes reproche au Quai d'Orsay de n'avoir pas lancé d'appels d'offre pour cette formation si coûteuse.
Pour en savoir plus : http://www.politique.net/2008010102-etat-a-finance-media-training-de-xavier-darcos-pour-122000-euros.htm
Un arbitrage sur une TVA sociale en France interviendrait "au printemps selon Eric Besson...Le Parti socialiste a aussitôt réagi...
Eric Besson: décision sur la TVA sociale "au printemps"
PARIS (AFP) - Le secrétaire d'Etat à la Prospective, Eric Besson, a affirmé mercredi qu'un arbitrage sur une TVA sociale en France interviendrait "au printemps".
Interrogé sur France 2 sur l'instauration éventuelle d'une TVA sociale, M. Besson a rappelé que le président Nicolas Sarkozy avait lancé une revue générale des prélèvements obligatoires.
"Ce sera l'un des débats du printemps et vous aurez donc les arbitrages du président de la République et du Premier ministre sur la question que vous posiez, la TVA sociale", a-t-il ajouté.
Le Parti socialiste a aussitôt réagi, en affirmant que le gouvernement était "démasqué". "En annonçant un arbitrage sur cette question au printemps, Eric Besson veut préparer les esprits aux mauvaises surprises que le gouvernement réserve aux Français dès après les élections municipales", a déclaré dans un communiqué Faouzi Lamdaoui, secrétaire national à l'égalité.
M. Besson a expliqué ensuite à l'AFP: "C'est sur la revue générale des prélèvements obligatoires (c'est à dire un examen de l'ensemble des impôts et des taxes), et non sur la seule +TVA sociale+, que j'ai indiqué que ce serait +l'un des débats du printemps+ que le président de la République et le Premier ministre arbitreront".
"Cela devrait, j'espère, mettre fin à un malentendu ou une polémique bien artificielle", a ajouté l'ancien responsable socialiste.
Sur France 2, M. Besson a aussi jugé que "la vraie question, c'est comment on finance à terme notre protection sociale", citant en exemple les pays du nord de l'Europe qui "ont fiscalisé la protection sociale".
"Ca me paraît à terme, si on se place à 10 ou 15 ans, inéluctable", a affirmé le secrétaire d'Etat, pour qui "il y aura moins de cotisations sociales et donc effectivement plus d'impôts et de taxes à long terme".
Le gouvernement avait choisi en septembre de ne pas trancher le débat sur la TVA sociale, le renvoyant au Conseil économique et social, après la remise de rapports sur la question par la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, et par M. Besson.
En décembre, le Conseil a formulé des critiques contre le projet, en soulignant les "effets inflationnistes" de cette "taxe sur la consommation, et donc sur les ménages".
http://www.politique.net/2007061402-qu-est-ce-qu-une-tva-sociale.htm
