Agir à GAUCHE_AMIENS_La vie fédérale...
Extrait du Bulletin Intérieur-N°236-Avril 2006-Agir à GAUCHE
"Trois mois d'action fédérale : un premier bilan...
Janvier 2006 : la nouvelle équipe d'animation fédérale mise en place après le congrés du Mans présente au Conseil Fédéral un plan d'action pour la Fédération : fonctionnement collectif, développement de la communication, actions contre la droite, union de la Gauche, campagne d'adhésion...
Depuis cette date, bureaux et secrétariats fédéraux se sont succédés chaque semaine sans interruption pour élaborer ensemble la politique du parti dans notre département. Le travail important de Christophe Géraux, avec l'aide quotidienne de Christine, a permis une "remise en ordre" des questions financières et juridiques : achat du local...
La mise à jour du fichier est presque terminée et Luc Flandre s'attaque maintenant à la difficile tâche du fichier des sympathisants et des élus. La communication interne et externe a été totalement rénovée avec "la lettre de la FD" envoyée à tous les secrétaires de section et à la nouvelle formule du Bulletin Intérieur "Agir à GAUCHE".
En quelques semaines, la Fédération a su se mettre en ordre de bataille pour répondre , à son niveau , à la politique de destruction des acquis sociaux que mène sans relâche le gouvernement Villepin/Sarkozy.
Assistants à tous les grands rendez-vous aux côtés des organisations syndicales et mouvements de jeunesse, les socialistes de la Somme ont montré leur mobilisation par une présence remarquée et remarquable.A Amiens, Friville, Abbeville, jamais on avait vu autant de socialistes s'afficher dans les cortèges de manifestants.
Cette présence a porté ses fruits : en trois semaines, plus d'une centaine de camarades a demandé à adhérer au parti socialiste. Un grand chemin a été parcouru mais beaucoup reste encore à faire..." Philippe CASIER
Extrait du Bulletin Intérieur-N°236-Avril 2006-Agir à GAUCHE
Pour plus de renseignements lire l'article dans ce blog "La nouvelle organisation fédérale " Agir à GAUCHE
Fédération de la Somme du Parti Socialiste BP 719-8, rue JeanXXIII 80007 AMIENS Cécex 1
fede80@parti-socialiste.fr
Tél : 03.22.91.56.54 Fax : 03.22.92.44.36
RENFORCER LE RESEAU MILITANT
Vous voulez battre la droite en 2007?
ADHEREZ AVANT LE 1ER JUIN
Effort tout particulier sur la première cotisation (20 euros)
ANOTHER POLICY (RETROSPECTION 2005-I-DEMAISON)
the Canton of Corbie 80800
"Another way of making of the policy.
That makes one year that you expressed, at the time of the cantonal
and regional elections, your will of change.
Change compared to the policy followed by Chirac and Raffarin,
of which one of the representatives is called Alain Gest. Retirements,
wages, called into question of the 35 H, of all the social rights,
destruction of employment..., measurements of the Government continue
to carry their low blows and to return each day to us the more
difficult life.
Change also for a new way of approaching the policy "the voters want
to leave the traditional diagram: suit-tie, I cut ribbons, I tighten
hands, I make a great smile and I will inaugurate another thing ": the
press of the time commented on. It is by devoting time, while working
on the files, by meeting all the partners whom one brings of the
concrete solutions.
This refusal of the established order, this rejection of a certain
fate which brings the following day more difficulties than the day
before, I divide them with you. It is thus with modesty, but with the
greatest determination, which I approached this first mandate of
general adviser.
Defending high and strong the interests of the inhabitants of the
canton, not hesitating to disturb the small practices, refusing the
pre-established speeches, I make an effort, each day, to build a
different relationship between the elected official and the citizens.
During meetings, at the exit of the companies or at the time of my
permanences, I learned with better knowing you. Thanks to these
meetings, I daily find energy to advance, hustle the practices which
often lead to the opposition to progress.
It is as that which I conceive the policy and which I will effectively
represent you within the departmental Parliament.
It is all together which we will manage to change the things."
CPE-CONTRACT OF PREMIERE EMBAUCHE-REPONSE OF YOUTH TO THE MINIST
Federation of the SOMME
SOCIALIST PARTY
BP 719 - 8, street Jean XXIII - 80007 AMIENS Cedex 1 FRANCE
Such: 03.22.91.56.54 - Fax: 03.22.92.44.36
CONTRACT OF PREMIERE EMBAUCHE-REPONSE OF YOUTH TO THE MINISTER FOR
NATIONAL EDUCATION (MR DE ROBIEN)
"Since the beginning of the conflict on the Contract First
Engages, the Minister for National Education did not cease
accumulating the provocations, disputing the extent of the
manifestations of Tuesday March 28.
Last Wednesday, it asked the chiefs of establishment to have recourse
to the police force pourévacuer the high-school pupils and the
students who mobilize themselves to guarantee their future.
The response of youth was immediate: yesterday evening, they stopped
the Council of Amiens Métropole, chaired by Gilles de Robien (retained on
the plate of France 2). More than 150 high-school pupils and students
then took seat in the armchairs of the advisers of the Metropolis
amiénoise to discuss continuation of their movement against the CPE.
Towards 22h30, they evacuated in largest calms the room of the town
council to go to the House Culture.
The federation of the Sum of the Socialist Party reaffirms its
hostility with the Contract First Engages and requires solemnly of the
government and of Jacques Chirac to withdraw this unjust and ineffective
law. It warns Gilles de Robien on her harmful attitude at social peace and
urges to him to cease any provocation whose consequences could lead to
a dangerous toughening of a very peaceful and responsible movement."
Philippe CASIER to the 06.08.53.46.70
Communauté de Communes du Val de Somme
Madame DEMAISON, Conseillère générale du canton de Corbie souhaite s'exprimer sur ce dossier :
« Mesdames, Messieurs les Délégués communautaires,
Messieurs les Vice Présidents,
Monsieur le Président,
Depuis quelques mois nous avons appris à nous connaître. On dit que je suis plutôt d'un tempérament qui fait que je reste calme, que je ne sais pas me fâcher. Mon père vous dirait que cela n'est pas tout à fait juste, que j'ai plutôt un certain tempérament et que lorsque j'ai quelque chose à dire, rien ne m'empêchera de le faire, que je suis loin d'être quelqu'un de docile et effacé.
Et la politique territoriale menée par la majorité départementale est un sujet qui fâche, qui me fâche; avec la convention qui nous est proposée ce soir, cette fois, c'est trop, trop c'est trop.
Nous n'avons de plus que très peu de recul sur l'expérimentation menée ces deux dernières années, expérimentation qui d'ailleurs n'en a pas été vraiment une, car l'enveloppe attribuée nétait pas limitée, figée. Les responsables de la Communauté de communes voisine, qui ont participé à cette expérimentation vous le diront : ils se sont empressés de faire passer tous les projets et ils ont explosés leurs dépenses d'investissement.
Aucun diagnostic préalable n'a été établi, aucune analyse n'a été faite pour fixer les enveloppes territoriales. Elles ont été déterminées sans aucune considération de l'existant, ni des projets.
De plus aucune commune n'a été informée officiellement qu'elle entrait au 01 janvier 2005 dans une enveloppe territoriale; Pas un courrier, pas une annonce, rien. J'entends pourtant toujours au Conseil général que les Communes et les Maires sont les interlocuteurs privilégiés du Conseil général et de son Président, qui, je vous le rappelle, représente les communes de notre Département à la Haute Assemblée, au Sénat.
Et vous le savez très bien, le compte n'y est pas ! Pour nous comme pour beaucoup d'autres communautés de communes ! Aujourd'hui on pénalise les structures intercommunales et les communes. Sous couvert d'équité - on nous dit : "la même somme par habitant dans tout le Département "-, on pénalise les structures intercommunales et les communes qui ont besoin de financer des projets de développement.
Lors de la dernière Commission permanente de l'Assemblée départementale, le Président Dubois, et tout le monde a pu l'entendre, a été clair : les objectifs de la politique Territoriale étaient bien "la maîtrise des dépenses " et il nous laisse aujourd'hui le sale boulot.
Cette politique territoriale est très imparfaite, elle balbutie à peine et la liste des griefs que l'on peut lui faire pourrait être plus longue encore. Mais dans son principe et pour la résumer, elle laisse aux Communautés de Communes et, donc à vous les élus au contact de nos concitoyens, le sale boulot de gérer la pénurie.
Ne vous m'éprenez pas pour autant, je suis en effet convaincue que l'on gère mieux l'argent public au plus proche des besoins et du terrain. Mais pas de cette façon, pas en ignorant les territoires, leurs projets, leurs préoccupations.
Vous connaissez maintenant mon sentiment sur cette politique territoriale, mais aujourdhui vous allez devoir voter, vous engager pour ou contre la convention particulière qui engage notre Communauté de communes. Demain chacun dentre nous aura des comptes à rendre à ses administrés, sans pouvoir s'abriter derrière le Conseil général ou la COM de COM.
Aussi je voudrais appeler votre attention sur deux points qui font que cette convention est en l'état, et à mon sens, tout à fait inacceptable.
Le financement de la Zone industrielle : Le financement de la Zone industrielle est intégré dans l'enveloppe territoriale, certes avec un bonus, mais vous savez très bien que cette dépense consommera, à elle-seule, la majeure partie de l'enveloppe. Et que restera-t-il alors pour nos communes, pour les autres projets du territoire.
Lors de la réunion de septembre, les services du Conseil général ont dit qu'ils étudiaient la question. Mais aujourdhui la convention n'a pas changé et on veut nous faire signer cette convention en l'état, avec le financement de la Zone industrielle. Ce n'est pas à vous que je vais apprendre, parce que vous le savez très bien, que la négociation c'est toujours avant la signature, jamais après.
Les clefs de répartition de l'enveloppe territoriale: La répartition proposée par le Président de la communauté de communes, qui n'a discutée nulle part, est fort discutable; elle est, je le rappelle de 50 à 55 % pour les projets de la Communauté de communes, 25 à 30 % pour les grosses communes que sont Corbie et Villers, les 15 à 20% restants pour les autres communes et syndicats; en l'état elle ne me semble à vrai dire inacceptable.
Pour ces deux raisons des mauvaises clefs de répartition, le financement de la Zone industrielle intégré dans l'enveloppe territoriale -, je ne signerai pas cette convention en l'état.
Au passage, j'en profite pour souligner mon agacement quand je lis dans cette convention : "avec l'accord de Madame Demaison" ? Où et quand, m'a-t-on demandé mon avis ? Où et quand ai-je participé aux travaux qui ont permis de déterminer les clefs de répartition de l'enveloppe territoriale attribuée par le Conseil général?
Je ne participe d'ailleurs
pas, même pas à titre consultatif, aux réunions de bureau malgré
mes demandes répétées ? J'aurai pu au moins
je crois que c'était la moindre des choses,
être invitée à la réunion préparatoire de cette convention ! Je rappelle
à ceux qui auraient tendance à l'oublier, que je suis la Conseillère
générale du canton, élue démocratiquement au suffrage universel pour
représenter les habitants des différentes communes de ce canton.
Mais pas plus que les maires ou les conseillers municipaux, je n'ai été consultée.
Cette convention exige à mon avis un travail beaucoup plus élaboré et beaucoup plus concerté avec l'ensemble des maires, l'ensemble des conseillers municipaux. Dailleurs le débat s'installe partout, tout simplement parce que le sujet n'est pas simple et mérite une discussion approfondie.
Il existe dans notre Département 37 Communautés de communes qui sont soumises au principe de l'enveloppe territoriale : 4 conventions ont été signées lors de l'expérimentation et seules trois sont aujourd'hui en cours de négociation, dont la nôtre. Pourquoi alors tant de précipitation pour signer aujourd'hui? Dans tout le département, on discute, partout on s'interroge, ne nous précipitons donc pas.
Les enjeux sont en effet essentiels pour la Communauté de communes: nous devons en maintenir le dynamisme et avec cette convention, nous voyons nos financements départementaux, hors Bonus, diminuer de moitié. Avec cette convention, il sera donc hors de question de financer quelque projet d'importance en dehors de la Zone industrielle. Et ne parlons pas de Regroupement Pédagogique Concentré ou de médiathèque
Je vous propose de mettre en place un Comite de pilotage de cette convention : ce comité de pilotage pourrait avoir deux fonctions essentielles:
- engager de nouvelles négociations avec le Conseil général, d'une part sur le montant de l'enveloppe affectée à la communauté de communes, d'autre part pour "sortir" de celle-ci les financements de la Zone industrielle.
- réfléchir sur les clefs de répartition des financements de l'enveloppe et en proposer de nouvelles.
Je vous propose de voter en votre âme et conscience et je propose donc à Monsieur le Président, l'organisation d'un vote à bulletin secret, même si ce n'est pas une habitude dans cette assemblée.
Merci de m'avoir écouté.» ISABELLE DEMAISON
Pour avoir tout le débat, cliquer sur ce lien çi-dessous :
CPE-REPONSE DE LA JEUNESSE A DE ROBIEN
COMMUNIQUE Réponse de la jeunesse à De Robien Amiens, le vendredi 31 mars 2006 Depuis le début du conflit sur le Contrat Première Embauche, le Ministre de l’Education Nationale n’a cessé d’accumuler les provocations, contestant l’ampleur des manifestations du mardi 28 mars. Mercredi dernier, il demandait aux chefs d’établissement d’avoir recours aux forces de l’ordre pourévacuer les lycéens et les étudiants qui se mobilisent pour garantir leur avenir. La réponse de la jeunesse a été immédiate : hier soir, ils ont interrompu le Conseil d’Amiens Métropole, présidé par Gilles De Robien (retenu sur le plateau de France 2). Plus de 150 lycéens et étudiants ont alors pris place dans les fauteuils des conseillers de la Métropole amiénoise pour débattre de la poursuite de leur mouvement contre le CPE. Vers 22h30, ils ont évacué dans le plus grand calme la salle du conseil municipal pour se rendre à la Maison de la Culture. La fédération de la Somme du Parti Socialiste réaffirme son hostilité au Contrat Première Embauche et demande solennellement au gouvernement et à Jacques Chirac de retirer cette loi injuste et inefficace. Elle met en garde Gilles De Robien sur son attitude néfaste à la paix sociale et lui demande instamment de cesser toute provocation dont les conséquences pourraient conduire à une radicalisation dangereuse d’un mouvement très pacifique et responsable. Fédération de la SOMME du PARTI SOCIALISTE BP 719 - 8, rue Jean XXIII - 80007 AMIENS Cedex 1 Tel : 03.22.91.56.54 - Fax : 03.22.92.44.36 fede80@parti-socialiste.fr
Pour tout renseignement supplémentaire, Philippe CASIER au 06.08.53.46.70
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