Tout le monde en parle alors pourquoi pas moi : Rachida Dati en vacances avec les Sarkozy

Sarkozy,Dati et les paparazzis : overdose d'hyperprésidence

Dans une version moderne du Pirate des Caraïbes, l'hyperprésident a arraisonné un bateau ennemi sur un lac américain ! 

Sarko

Plus sérieusement, en s'en prenant violemment aux photographes qui le suivaient en bateau sur le lac Winnipesaukee, dans le New Hampshire, Nicolas Sarkozy relance la polémique autour de ses luxueuses vacances américaines et fait encore la Une des journaux. 

La rumeur raconte que la ministre de Justice Rachida Dati se trouvait à bord du bateau présidentiel. Une présence qui pourrait expliquer la colère présidentielle. Voilà encore un feuilleton people absurde qui n'en finit pas. 

 

Je pense que nous frôlons désormais l'overdose d'hyperprésidence sarkozyste. J’ai du mal à croire que cette politique people- mélange de petits mensonges et de désordre institutionnel- se poursuive jusqu’en 2012.

source http://carignano.blog.20minutes .fr/

Par gery, 08 août 2007 17:31 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Recours des socialistes contre le projet de loi sur la récidive de Dati



Jusqu'au bout, les
premières semaines de Rachida Dati au pouvoir auront été agitées. Après ses déboires avec les membres de son cabinet, les ennuis judiciaires de ses frères, la nouvelle ministre de la Justice va devoir affronter l'épreuve du Conseil constitutionnel, pour son projet de loi sur la lutte contre la récidive voulu par Nicolas Sarkozy et qu'elle a personnellement porté.

.../... Plus d'infos à venir sur 20minutes.fr

Le groupe socialiste du Sénat a en effet annoncé mardi avoir déposé un recours devant le
Conseil constitutionnel contre sa loi, définitivement adoptée par le Parlement jeudi. Une annonce qui intervient alors que son texte sur la création d'un contrôleur général des prisons est justement en discussion au Sénat.

Ce recours se fonde notamment sur le principe «d'individualisation et de proportionnalité de la peine» qui, selon les sénateurs socialistes, n'est pas respecté par le projet de loi, dans la mesure où il ne permet au juge que dans des cas limités de déroger aux «
peines plancher» prévues pour les récidivistes.

«L'excuse de la minorité»

Le groupe sénatorial interpelle également le Conseil constitutionnel sur «le sens exact» de la notion de «garanties exceptionnelles» qui autoriserait le juge à ne pas appliquer de sanction automatique en cas de multi-récidive, estimant que ce mécanisme «est de nature à créer de l'incertitude et du flou dans la politique de répression».

Il demande en outre aux «neuf sages» de censurer, au nom du «principe de spécificité du droit pénal des mineurs», l'article 5 de la loi, qui étend la possibilité pour la cour d'assises des mineurs ou le tribunal des enfants de ne pas appliquer «l'excuse de minorité» pour les récidivistes mineurs de plus de 16 ans.
20Minutes.fr, éditions du 31/07/2007 - 13h35

Par gery, 01 août 2007 00:27 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Les franchises médicales annoncées par Sarkozy suscitent déjà de vives inquiétudes

Candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy avait présenté cette mesure dès janvier, avant d'en distiller les contours au fur et à mesure de la campagne électorale, pour déboucher finalement sur le système de trois forfaits présenté mardi à Dax.
Concrètement, jusqu'à un plafond annuel de 50 euros, les assurés sociaux devront payer de leur poche 50 centimes par boîte de médicament, 50 centimes pour chaque acte paramédical, et deux euros pour chaque recours à un transport sanitaire.
Ces trois franchises viennent s'ajouter au forfait d'un euro sur chaque consultation ou acte médical déjà à la charge des assurés sociaux depuis 2004.
Leur entrée en vigueur est prévue pour 2008, et elles ne devraient pas être remboursées aux patients par les complémentaires santé, puisqu'elles s'intègrent dans le système des "contrats responsables", a indiqué le ministère de la Santé mardi après-midi.
Le président de la République avait pourtant indiqué le matin même souhaiter que "cette franchise puisse être prise en charge" par les complémentaires.
Une concertation sur le sujet doit avoir lieu en septembre avec les complémentaires santé, a laché prudemment le ministère le soir.
L'instauration de ces franchises médicales est "une mesure particulièrement inégalitaire", a aussitôt dénoncé Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, soulignant qu' "on s'éloignerait un peu plus encore des principes de la Sécurité sociale".
"C’est la poursuite d’un renversement déjà amorcé dans notre modèle de solidarité", a réagit le CISS, un collectif qui regroupe des associations de malades, et "demain, ce seront donc encore un peu plus les malades qui paieront pour les malades, car les biens portants ne consomment pas de médicaments, ni de transports médicalisés, ni d’actes paramédicaux".
Les protestations contre cette mesure se sont en fait succédées depuis les premières annonces de M. Sarkozy en janvier.
Un collectif réunissant des professionnels de la santé, des partis politiques, des syndicats et des associations (médecins urgentistes de l'Amuhf, Attac, FSU, CGT affaires sociales, PS, PCF...) a appelé, le 24 juillet, à se mobiliser le 29 septembre contre cette mesure.
Plusieurs acteurs de la santé, parmi lesquels les médecins et écrivains Christian Lehmann et Martin Winckler, ont également lancé une pétition, qui a recueilli à ce jour plus de 52.000 signatures, indiquent-ils sur leur site (
www.appelcontrelafranchise.org).
Des réserves se sont exprimées au sein du gouvernement même, Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives, ayant proposé, pour atténuer les injustices qui pourraient en découler, la création d'un "bouclier sanitaire" qui permettrait que les sommes restant à la charge du patient ne puissent dépasser de 3 à 5% de son revenu brut.
Le ministère de la Santé a mis en place une mission d'étude sur ce bouclier sanitaire, mais la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) a d'ores-et-déjà précisé qu'elle n'était pas en mesure pour l'instant de plafonner les franchises médicales en fonction du revenu des assurés sociaux.

Par Sarah DAWALIBI AFP - Mardi 31 juillet, 19h09

Par gery, 01 août 2007 00:25 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(1) | Permalien | Rétroliens (0)

L'obligation pour le salarié de se déclarer gréviste 48 heures avant le conflit sous peine de sanctions, et la consultation possible du personnel à bulletins secrets après huit jours de grève.

Service minimum: ouverture du débat à l'Assemblée dans un climat tendu 

PARIS (AFP) - Les députés ont entamé lundi, dans un climat tendu, l'examen du texte sur le service minimum dans les transports publics terrestres, avec en filigrane la journée d'action de mardi des syndicats, dont le mécontentement était relayé dans l'hémicycle par les élus de gauche.

Promesse électorale de Nicolas Sarkozy, la mise en place d'un service minimum est l'un des projets phares que le gouvernement entend faire adopter avant la fin de la session extraordinaire vendredi 3 août.

Deux mesures du texte cristallisent la colère syndicale: l'obligation pour le salarié de se déclarer gréviste 48 heures avant le conflit sous peine de sanctions, et la consultation possible du personnel à bulletins secrets après huit jours de grève.

Déjà voté par le Sénat, le texte de Xavier Bertrand (Travail) est qualifié d'"inutile" par les groupes SRC (socialiste, radical et citoyen) et GDR (gauche démocrate et républicaine).

"Le but que vous vous êtes assignés, c'est la mise en cause du droit de grève. C'est un combat global, idéologique et dogmatique!", a lancé Daniel Paul (GDR-PCF).

Pour Alain Vidalies (SRC-PS), l'idée du service minimum "appartient au patrimoine idéologique de la droite". "C'est au moment où le nombre de jours de grève est historiquement le plus bas que vous voulez imposer un encadrement législatif", a-t-il fait valoir, en annonçant d'ores et déjà une saisine du Conseil constitutionnel par les députés PS, une fois le texte voté.

"A la SNCF, sur 6.043 incidents ayant entraîné une perturbation du trafic en 2006, 140 seulement proviennent des mouvements sociaux, soit moins de 3%", a souligné M. Vidalies, pour qui "97% sont dus à des incidents techniques, des problèmes de vétusté du matériel et l'absence de personnels".

Face à cette combativité sur les bancs de gauche, M. Bertrand s'est voulu rassurant. "Le droit de grève est un droit constitutionnel et ce projet de loi n'entend nullement le remettre en cause", a-t-il affirmé, soulignant que le service minimum n'était "pas une question de droite ou de gauche".

Le ministre s'est aussi exprimé sur l'extension éventuelle du dispositif à d'autres modes de transport ou à l'éducation, évoquée un temps par le Premier ministre François Fillon, et préconisée lundi par le rapporteur de la commission spéciale Hervé Mariton (UMP).

"Certains auraient souhaité maintenant l'extension de ce texte (...). Or je reste persuadé que, si aucun sujet n'est tabou, le préalable indispensable c'est la concertation", a assuré M. Bertrand.

"Nous tenons avec ce texte un excellent instrument permettant un service public de qualité", a souligné le président de la commission des Affaires économiques Patrick Ollier (UMP), appelant l'Assemblée à "ne pas le modifier mais à le voter en l'état".

L'examen des articles et des quelque 200 amendements déposés devait débuter dans la nuit ou plus vraisemblablement mardi après-midi, dans un hémicycle où la tension pourrait monter d'un cran avec les 80 rassemblements auxquels ont appelé les syndicats pour dénoncer ce texte.

En dépit de la trêve estivale, sept fédérations de cheminots (CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD-Rail, Unsa et Fgaac), quatre fédérations de transport (CGT, CFDT, FO et CFTC), de même que Solidaires et la FSU ont en effet appelé à une large mobilisation pour "ne pas laisser sans réponse" cette "atteinte" au droit de grève.

Un rassemblement est même prévu aux abords du Palais Bourbon, au moment de la reprise des travaux.

SOURCE Par Souk CHANTHALANGSY AFP -

Par gery, 31 juillet 2007 00:14 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

Un référendum pour le nouveau Traité européen !... La démocratie n'est pas négociable.

Vous pouvez signer et faire signer cet appel pour un référendum sur le nouveau traité

http://referendumeurope2007.free.fr/


Un référendum pour le nouveau Traité européen !

Le dernier Conseil européen de Bruxelles du 23 juin 2007 a décidé de confier à une Conférence intergouvernementale le soin de travailler d'ici à la fin de l'année à la rédaction d'un nouveau Traité européen « simplifié », suite au rejet par les peuples hollandais et français du Traité constitutionnel.

Le Président de la République française, puis son ministre des Affaires étrangères, ont néanmoins explicité les grandes lignes de ce nouveau traité « simplifié ».

Il ressort qu'il concernera le système et le mode de décisions européens, les questions sociales, les valeurs constitutives de l'Union et des mesures significatives concernant la lisibilité de l'Union.

Ce nouveau Traité « simplifié » aura des conséquences majeures et directes pour la vie de nos concitoyens et de nos institutions.

Cela implique donc qu'il soit soumis à referendum.

Tout d'abord, conformément à la Constitution française, dès lors que ce nouveau Traité modifiera le fonctionnement de nos institutions il devrait être soumis à approbation populaire.

En second lieu, si le besoin existe absolument de réconcilier l'Union européenne et les peuples européens alors ce Traité doit être aussi leur affaire.

Le précédent Traité, dit constitutionnel, a montré que la voie parlementaire n'était pas la voie par laquelle les peuples pouvaient se reconnaître. Et si ce nouveau Traité fait la synthèse entre les tenants du « non » et du « oui », ainsi que le dit le Président de la République , alors que peut-il craindre d'un referendum ?
Les arguments du ministre des Affaires étrangères selon lesquels la ratification par la voie parlementaire évitera les inconvénients précédemment constatés ne peuvent être recevables.

La démocratie n'est pas négociable. Elle ne peut souffrir d'une mise à l'écart, d'un manque d'appropriation par les peuples européens de la construction européenne. Le retour de la politique suppose que notre peuple soit consulté. Il a défait le précédent Traité. Il doit s'exprimer sur ce nouveau Traité. C'est une double exigence : nationale et européenne.

En conséquence, nous appelons solennellement le Président de la République Française à soumettre le nouveau Traité à la ratification de notre peuple et à décider de l'organisation d'un referendum.

Que l'on soit pour ou contre ce nouveau Traité, l'Europe ne se fera pas contre les peuples. Elle ne se fera pas sans eux. Elle se fera nécessairement avec eux !

Par gery, 28 juillet 2007 12:00 | POLITIQUE EN GENERAL | Commenter(0) | Permalien | Rétroliens (0)

«Précédent  1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 Suivant» 

Creer un Blog Signaler un abus sur ce blog